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Confession d’Anonyme : Ma nuit de péché avec le Cavalier Noir à Paris

Je suis Anonyme, la comtesse Hortense de Merville. À Paris, le 15 avril 1617, aux portes de la ville. La poussière des routes encore sur leurs bottes. Pharamond et Sillery descendent de cheval. Mon cœur cogne. Lui, le chevalier noir qui m’a corrigée, fessée comme une gamine devant mon propre château. Sa main sur mes fesses, brûlante, humiliante. Et pourtant… ce feu s’est allumé en moi. Un plaisir sale, inconnu. Je le hais. Je le veux. Vengeance ou désir ? Les deux se mélangent.

Je les suis de loin. Auberge des portes Saint-Denis. Odeur de vin aigre, rires gras. Sillery parle diplomatie. Pharamond boit, yeux froids. Je porte un manteau sombre, capuche basse. Mon corps tremble. La chaleur monte déjà, entre mes cuisses. Je sais ce que je vais faire. Franchir la ligne. Le péché pur. Il m’a marquée. Maintenant, je le marque moi.

L’Approche : La tentation insoutenable

La nuit tombe. Chambre louée au fond. Je frappe doucement. Il ouvre, surpris. ‘Toi ?’ gronde-t-il. Sa voix rauque. Je pousse la porte. ‘Tue-moi ou baise-moi.’ Mes mots crus, le souffle court. Il me plaque au mur. Ses yeux dans les miens. Haine et faim. Ma jupe remonte. Sa main là, exactement comme avant. Mais cette fois, je gémis. La honte se tord en plaisir. Insoutenable. Je cède. Totalement.

Ses lèvres écrasent les miennes. Dures, voraces. Je mords. Il grogne. ‘Salope.’ ‘Ton salope.’ Dialogues sales, bas du front. Sa barbe râpe ma peau. Chemise arrachée. Mes seins jaillissent, lourds. Il les malaxe, pince les tétons. Douleur-lust. Je halète dans l’ombre. Obscurité lourde, bruits de la rue étouffés. Son corps massif contre le mien. Je sens sa bite dure, gonflée contre mon ventre. Épaisse, prête.

L’Explosion : Le plaisir défendu

Il me jette sur le lit. Paille qui craque. Jupe déchirée. Mes jambes s’ouvrent d’elles-mêmes. Chatte trempée, brûlante. ‘Regarde ce que tu me fais,’ je murmure. Il rit sombre. ‘Ce que tu mérites.’ Doigts en moi, rudes. Je crie. Vagues de chaud. Souffle court, sueur. Il se dénude. Bite raide, veines saillantes. Je l’attrape, avide. Gobe. Suc salé. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Profond. J’étouffe, j’adore.

Puis il me retourne. À quatre pattes. Fessée encore. Paume qui claque. Feu rouge. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi fort, cavalier.’ Il plonge. Brutal. Remplit tout. Chair contre chair, claquements humides. Je pousse en arrière. Ventre qui palpite. Plaisir défendu, tabou qui explose. Ses mains sur mes hanches, marques demain. Grognements animaux. ‘T’es à moi ce soir.’ ‘Oui, défonce-moi.’ Orgasme monte, serré. Je jouis en hurlant dans l’oreiller. Secousses. Lui aussi, chaud dedans. Semence brûlante.

Calme tombe. Sueur froide. Il s’effondre à côté. Silence lourd. Secret pèse. Vengeance ratée, plaisir gagné. Je me rhabille vite. Ombre dans l’ombre. Porte grince. Disparais dans la nuit parisienne. Sans trace. Lorène saura ? Rose ? Peu importe. Ce frisson m’appartient. Pécheresse assumée. Jusqu’au prochain.

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