Dix heures précises. Je sonne chez Laurent. Mon cœur cogne comme un marteau-piqueur. La culotte dans sa poche, mes MMS pour le chauffer toute la semaine. J’ai rasé ma chatte, ticket de métro parfait, lèvres gonflées de mouille rien qu’à l’idée. Il ouvre, yeux sombres, trique déjà visible. ‘Entre, Emma.’ Sa voix rauque. Je passe le seuil, porte claque. Salon sombre, rideaux tirés. Odeur de whisky d’hier.
Je tends la main pour ma culotte. Il rit, sort le bout de tissu de sa poche, le renifle devant moi. ‘Elle sent encore toi.’ Chaleur monte à mes joues, honte brûlante qui glisse direct entre mes cuisses. Mes SMS l’ont rendu fou, je le vois. Il s’approche, souffle court. ‘Tu veux la récupérer ? À genoux d’abord.’ Je hésite une seconde, le feu dans le ventre gagne. Transgression pure. Fille de son amie, âge de sa fille potentielle. Interdit total. Mais mon clito pulse. Je cède. Genoux au sol, jupe relevée. Il déboutonne, sort sa bite énorme, veinée, prête.
L’approche : la tentation insoutenable
‘Tu m’as rendu dingue avec tes photos.’ Il agrippe mes cheveux, guide ma bouche. Je lèche, aspire, gorge profonde. Goût salé, chaleur de sa peau. Il grogne. ‘Suce comme une pute, Emma.’ Ses mots me transpercent, honte se mue en jus qui coule sur mes cuisses. Je pompe plus fort, bruit de succion humide. Il bande dur, gland contre ma luette. Tentation insupportable : je veux plus. Ma chatte vide, affamée. Je me redresse, le pousse sur le canapé. ‘Baise-moi maintenant.’ Décision prise. Ligne franchie. Péché assumé.
Il me plaque dos au mur, arrache ma culotte neuve. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts en moi, trois d’un coup, clapotis obscène. Je gémis, ongles dans son dos. ‘Vas-y, enfonce ta queue.’ Il sort un capote de nulle part – prévoyant, le prof. Me soulève, jambes autour de sa taille. Bite qui pousse, étire ma fente. Lent d’abord, puis sauvage. Coups de reins brutaux, me cloue au mur. ‘T’aimes ça, hein ? Fille à papa qui se fait démonter.’ ‘Oui, défonce-moi, papa Laurent !’ Dialogues sales fusent, essence du tabou. Sa queue cognes mon col, plaisir défendu explose. Chaleur intime, sueur qui colle nos peaux. Mon souffle court, obscurité du salon amplifie les bruits : claques de chairs, mes cris étouffés.
L’explosion : baise sauvage et dialogues sales
Il me jette sur le canapé, à quatre pattes. ‘Cambrée, comme chez moi.’ Frappe mes fesses, rougeur immédiate. Re-plongée, plus profond. Je pousse en arrière, avide. ‘Plus fort, fais-moi jouir !’ Orgasme monte, vagin serre sa bite. Vague déferle, je hurle, corps secoué. Il accélère, grogne. ‘Je te remplis.’ Quelques coups, il explose, capote pleine. Sensations intenses : plénitude, sperme chaud pulsé, mon jus partout.
Retour au calme. Sueur froide, poids du secret. Plaisir retombant, réalité cogne. Marie, ma mère, son amie. J’ai baisé son prof. Frisson post-coïtal, danger exquis. Je me rhabille vite, récupère ma culotte souillée. ‘À bientôt, prof.’ Sourire complice. Porte claque derrière moi. Disparition dans la rue, sans trace. Nuit de mes rêves sombres, confession brûlante. Je bande encore en y repensant.