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Confession Anonyme : Le Frisson Interdit avec le Frère de Thomas

J’ouvre la boîte aux lettres de Thomas. Prospectus, factures, et cette adresse inconnue : La Renardière, Gué-de-Dore. Mon cœur cogne. Il a un autre chez-lui ? Un secret ? Je grimpe les escaliers, entre chez lui. Misti miaule, se frotte. Je nourris le chat, arrose les plantes. L’aquarium brille. Puis, choc sourd. Le coffret est tombé. Enveloppes partout. Son nom, cette adresse. Curiosité me ronge. Je pars en voiture, arrive devant l’hôtel particulier délabré. Grille rouillée, murs fissurés. Personne. Je m’approche, tremble. Main sur mon épaule. Pivotée, plaquée contre les barreaux froids. Yeux bleus familiers, visage inconnu. ‘Qui êtes-vous ?’ Sa voix gronde. Peur glacée. Il fouille mon sac, trouve rien. ‘Pas journaliste ?’ Il recule, embarrassé. Alain Delaporte, frère de Thomas. Il m’invite dedans. Je balbutie, refuse. Il passe son bras autour de moi, me guide. Couloirs sombres, tableaux comme chez Thomas. Il pousse une porte : immense lit. ‘Rencontres ici.’ Club échangiste. Thomas impliqué ? Choc. Je veux fuir, heurte Alain. Il me rattrape, mains sur mes fesses, érection contre mon ventre. ‘Tu es belle.’ Sa voix susurre. Je devrais hurler, mais son souffle chaud, sa barbe naissante… Je fonds. Honte brûle mes joues, se mue en chaleur humide entre mes cuisses. Il déboutonne ma robe. Dentelle blanche exposée. Je cache mon ventre rond. Il s’agenouille, lèche mon nombril. Sa langue descend, respire ma chatte à travers la culotte. Je caresse ses cheveux bruns. Culotte aux chevilles, baiser sur ma toison. Soutien-gorge saute. Seins libres, ses lèvres les happent. Je soupire, perdue. Il se déshabille. Corps élancé, bite raide, longue. Thomas comme ça ? Il m’embrasse, langue invasive. Verge palpite sur ma peau. ‘J’ai envie de te baiser.’ Je recule sur le lit moelleux. Allongée, offerte. La tentation explose. Je cède au péché.

Il s’allonge, lèvres sur mon cou, langue sur mes tétons. Pinces l’autre. Je me cambre, gémit. Il descend, barbe râpe mon ventre. Doigts sur ma fente trempée. ‘Excellente… Laisse-toi aller.’ Il fouille mon vagin, titille mon clito gonflé. Je m’ouvre, lèche son torse salé, mord son épaule. ‘Doucement…’ Il râle. Ma main sur sa queue dure, va-et-vient lent. L’autre sur ses couilles. Je suce son gland luisant, avale sa bite entière. Il halète, se retient. Préservatif enfilé. Il me pénètre d’un coup sec. ‘Ah !’ Je crie, cuisses autour de sa taille. Il pilonne sauvage, hanches claquent. Sueur perle, respiration saccadée. ‘T’es bonne, salope anonyme.’ ‘Baise-moi plus fort !’ Je griffe son dos musclé. Plaisir monte, défendu, brûlant. Honte se tord en extase. Je le fixe, vois son visage se crisper. Il jouit en grognant, me remplit de spasmes. Moi aussi, vague me noie, chatte convulse autour de lui. Corps tremblants, collés, sueur et sperme.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Calme revient. Regret cogne. Pourquoi encore ? Clinique, avortement passé, mépris paternel. Je me lève, m’habille. ‘Tu pars ?’ demande-t-il. ‘Rendez-vous.’ Sourire coquin forcé. ‘Reviendras-tu ?’ ‘Peut-être.’ Baiser léger, je file. Nuit m’avale. Chez moi, Thomas sonne. Clés rendues vite. Bouquet ignoré. Je fuis, secret lourd. Frisson de péché me hante encore. Anonyme, traînée assumée.

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