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Confession Anonyme : Ma Baise Sauvage avec le Vieux Sorcière d’Halloween chez Brodsky

C’était le pavillon du vieux, ce soir d’Halloween chez Brodsky. Les gosses hurlaient encore dans ma tête, Zébuline pissée dessus, Zébulon les cheveux droits comme des pics. J’avais gueulé sur ce Ruskoff : ‘Tu mériterais qu’on te tranche la bite, enfoiré !’ Furax, oui. Mais mon ventre bouillonnait. Sa porte claquée, son déguisement sorcière ridicule, cette cape noire qui moulait son bide alcoolique. Picoleur en diable, à cheval sur l’honneur et les bonnes femmes. Mon clito pulsait déjà. Brodsky feignait l’innocence, les séchant les mômes. Moi, je bouillais. La honte montait, chaude comme une fièvre. Interdit. Sale. Ce vieux puant la vodka et la rage. Je sentais ma culotte tremper. Les enfants traumatisés à vie, parfait. Et moi, cette chienne en chaleur qui voulait sa queue.

Je prétexte la plainte. ‘Je reviens vite.’ Brodsky hoche la tête, Iago content. La nuit noire avale mes pas. Son pavillon brille faiblement, Jack-o’-lantern écrasé mais l’odeur de citrouille pourrie traîne. Je frappe. Fort. La porte s’ouvre sur sa tronche rougeaude, chapeau pointu de travers, maquillage sorcière coulant sur sa moustache jaunie. ‘Toi ! La salope qui hurle après moi !’ Sa voix tonne, vodka dans l’haleine. Je pousse dedans. ‘T’as fait peur à mes gosses, vieux con.’ Il ricane, me plaque au mur. Sa main calleuse sur mon cou. ‘Et toi, tu viens quémander quoi ? Des bonbons ?’ Mon cœur cogne. La honte se tord en plaisir. Insoutenable. Je cède. ‘Ta bite, Ruskoff. Montre-moi l’honneur.’ Ses yeux luisent. Il arrache ma jupe. Froid du mur contre ma peau brûlante. Souffle court. Obscurité piquetée de lune.

L’Approche : La Tentation qui Mâche ma Chair

Il me jette sur son lit défait, puant sueur et gnôle. ‘Salope française.’ Sa queue jaillit, épaisse, veinée, dressée comme un pieu. Pas rasée, couronnée de poils gris. Je mords mes lèvres. ‘Baise-moi, sorcière.’ Il grogne, écarte mes cuisses d’un coup sec. Mouillée à en couler. Il enfonce d’un trait, brutal. ‘Putain, t’es une fontaine !’ Je halète, ongles dans son dos. Le lit grince, rythmé comme un marteau. Sa bedaine claque sur mon ventre. ‘Plus fort, vieux ! Tranche-moi avec ça !’ Il rit sale, me retourne à quatre pattes. Frappe mes fesses, rouge feu. ‘T’aimes l’interdit, hein ? Chez Brodsky, la chérie modèle.’ Je jouis déjà, vague qui monte, honte liquide. Son pouce dans mon cul, surprise crade. Bruits humides, clacs de chair. Sueur qui dégouline, mélange vodka et mouille. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il rugit, explose dedans, chaud jet qui inonde. Moi, spasme total, cri étouffé dans l’oreiller moisi. Plaisir défendu, pur feu.

Il se retire, gluant. ‘Dégage, salope.’ Je me rhabille vite, jambes tremblantes. Poids du secret comme un étau doux. Frisson dans la nuit froide. Personne ne saura. Brodsky attend, gentil. Les gosses dorment, hantés. Moi, je disparais, trace effacée. Mais ce goût de bite ruskoff, de transgression… Il me hante. Bienvenue chez les Brodsky, si t’as pas peur. Moi, j’ai plongé.

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