Sur le toit de cette tour maudite, au lever du soleil rougeoyant comme du sang. Johnny ronfle, sa braguette ouverte, sa queue raide dressée vers le ciel. Iris pleure dans mes bras, nos corps nus luisants d’huile et de sueur. La chaleur étouffe tout. Les zombies ont fui la lumière, mais le silence hurle notre solitude. Les trois derniers humains. Lui, le dernier mâle. Possiblement notre père à toutes les deux. Le tabou me noue le ventre.
Je fixe sa bite. Épaisse, veinée, une perle de pré-cum au gland. Mes cuisses tremblent. Je suis lesbienne, Iris est mon monde. Mais l’humanité ? Ses couilles pleines de semence bouillonnante. L’idée d’ovuler sur lui me brûle. Honteuse excitation. Ma chatte palpite, mouille malgré moi. Iris murmure : ‘Fais-le, Puce. Pour nous.’ Non. Oui. Le frisson de l’interdit monte, chaleur poisseuse entre mes seins massifs. Je m’agenouille. Le souffle court. Odeur musquée de mâle, mélange de champagne et sueur. Ma main effleure sa hampe. Elle tressaute. Il grogne dans son sommeil. Tabou suprême. Inceste. Je craque. Je dois le chevaucher. Pour la vie. Pour le péché qui m’enflamme.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Je l’engloutis d’abord. Bouche vorace sur son gland salé. Slurp humide, langue qui lèche la veine gonflée. Il bande plus dur, hanches qui remuent inconsciemment. ‘Putain, salope…’ marmonne-t-il, yeux fermés. Iris regarde, excitée, doigts dans sa fente blonde. Je pompe, gorge profonde, salive dégoulinante sur ses couilles. Il se réveille en sursaut. ‘Puce ? Bordel, ta bouche de braqueuse !’ Je monte sur lui, chatte en feu glissant sur sa tige huilée. ‘Ferme-la, enfoiré. Baise-moi. Remplis-moi ta semence paternelle.’ Il ricane, attrape mes hanches musclées. Je m’empale. Aaaah ! Plein à craquer, son gland cogne mon col. Sauvage. Je chevauche, seins ballottant, claquements de chair moite. ‘T’es ma fille ? Mieux, putain ! Plus serrée qu’Iris !’ Crache-t-il. ‘Inceste pour l’humanité, papa ! Gicle !’ Iris suce mes tétons, langue dans mon cul. Orgasme explose, jus giclant sur sa queue. Il hurle, pompe sa crème chaude au fond de moi. Déferlante. Vie interdite.
Calme tombe. Sa bite ramollit en moi, sperme coule sur mes cuisses. Iris m’embrasse, goûte son goût sur mes lèvres. ‘On l’a fait.’ Johnny rit : ‘Mes filles fertiles.’ Poids du secret m’écrase. Honte se mue en frisson délicieux. Tuer l’humanité ? Non. Mais ce péché nous lie dans l’ombre. Nuit venue, on le drogue au champagne restant. On lui pique lance-flammes et munitions. Iris et moi, enlacées, on fuit vers l’inconnu. Sans trace. Zombies hurlent au loin. Je porte peut-être la vie. Tabou gravé dans ma chair. Je disparais, pécheresse anonyme, brûlante de ce feu éternel.