Je descendais cette volée de marches étroites, le carcan me serrant la gorge, le gode enfoncé profond qui frottait à chaque pas. La chaleur montait, moite, collante. Soif terrible. Et là, elle remontait en sens inverse. Cette Asiatique, mains liées dans le dos, tunique crème jusqu’aux genoux. Anneaux partout aux oreilles. Un gros anneau de vache entre les narines. Elle me fixe. ‘Tu as soif ?’ Sa voix douce, presque suppliante. Oui, putain, oui. Elle désigne ses pieds. Un seau pend entre ses jambes, chaînes qui plongent sous la tunique. Liquide clair, frais. ‘Mon eau est fraîche. Bois-la.’ Je bafouille, le carcan m’empêche de me pencher. Elle monte deux marches. Je m’accroupis, aspire. Rafraîchissant, presque sucré. ‘Accroché à quoi ?’ ‘Anneaux sur mes grandes lèvres. Percée depuis des années.’ Ça tire quand c’est plein, elle dit. Mais le vrai manque ? Le sexe. ‘Je suis Eau cette semaine. Pourvoyeuse d’eau pour tous. Pompe, remplir, servir. Masochiste à fond. La contrainte m’excite à mort. Mais pas de plaisir. Mains liées. Officiers ignorent.’ Ses yeux brillent. Elle bout dedans. Le gode bouge en moi, allume le feu. ‘Tu veux jouir ? Là, maintenant ?’ ‘Carrément. Putain, oui.’ La tentation explose. Honte qui chauffe le ventre. Première fois avec une femme. Interdit total. Mais le capitaine veut entraide. ‘Je vais essayer. Ma bouche seulement.’ Elle écarte les jambes. Je pousse ma tête sous la tunique. Odeur musquée, chaude. Abricot rasé, percé, anneaux qui brillent. Pile à hauteur. Cœur qui cogne. Je cède. Lèvres tremblantes sur ses lèvres.
Ses cuisses frémissent. ‘Lèche doucement là, suce le capuchon.’ Je plonge. Langue plate sur la fente humide. Goût salé, intime. Elle guide : ‘Plus bas, aspire les lèvres.’ Ma bouche avale sa moiteur. Bruits de succion, obscènes dans l’escalier sombre. Souffle court, haletant. Le mien, le sien. Honte qui fond en lave. Plaisir coupable monte. Sa chatte gonfle sous ma langue. Je fouille, cercle le clito. Durs, les anneaux claquent contre mes dents. ‘Putain, oui, comme ça !’ Elle gémit mignon, aigu. Mes mains sur ses fesses, tirent plus près. Visage enfoui, je bois son jus. Gode qui pulse en moi, synchronisé. Interdit brûlant. Je sais que c’est mal, mais divin. Elle tremble. ‘N’arrête pas, salope !’ Dialogues sales crachés bas. Tension monte. Ses hanches roulent, baisent ma bouche. Langue en vrille, je suce fort. Elle craque. Giclée chaude sur ma langue. Gémissements étouffés. Corps secoué. Elle jouit dur, anneaux qui tirent. Je lèche tout, avale son explosion. Extase partagée. Mon clito hurle sous la lanière, mais je jubile. Première victoire lesbienne.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Elle redescend, sourire béat. ‘Adorable. Je te rends la pareille ?’ ‘Impossible, la lanière.’ Encore à boire ? Elle accroche à un crochet, robinet coule. Je bois, fière. Fière d’avoir fait jouir cette fontaine humaine sans rien y connaître. Elle s’en va, remerciements infinis. Seule dans l’ombre. Culpabilité pique : Bouc émissaire souffre, temps perdu. Mais frisson secret pulse. Orgasme volé à l’interdit. Je repars, sautillant. Plume rouge au loin. Danny attend ailleurs. Le bateau avale mon péché. Pas de trace. Secret brûlant enfoui. Je disparais dans les coursives, le goût d’Eau encore sur les lèvres. Transgression gravée. J’assume, pécheresse anonyme.