Confession anonyme : Mon péché brûlant au Luberon avec Jean Marc

On est arrivés hier dans ce petit mas isolé du Luberon, entouré de lavande. Ce matin, marchés provençaux colorés. J’ai mis ma jupe blanche Armani, ultra courte, sans string dessous. Culotte dentelle fine. Pour lui plaire. Jean Marc bande déjà des yeux.

Terrasse au bord de la rivière. Rosé frais qui coule trop bien. Deux bouteilles vidées. Je suis détendue, chaude. Sa jupe remonte quand je pose les pieds sur sa chaise. Il mate mon entrejambe. Poils sombres à travers le tissu humide. ‘Écarte les jambes’, chuchote-t-il. Je vérifie autour. Personne. Cuisses grandes ouvertes. Bassin ondulé. Mon sexe pousse vers lui. Inaccessible. Ça nous rend fous.

L’Approche : La tentation insupportable

Ses yeux sur mes seins nus sous la blouse moulante. Pointes dures. Auréoles visibles. Chaleur monte. Honte picote la peau. Se transforme en jus qui coule. ‘Retire ta culotte’, supplie-t-il. Non. Pas ici. Charme brisé. Garçon arrive. Frustrés en voiture.

Routes désertes. ‘Tu as envie de moi ?’ Oui. Sa bosse sous le short. Ma main droite dessus. Frotte. Dégage sa queue dure. Mouvements lents. Amplifiés. Il bande raide. ‘Sors-le’. Braguette ouverte. Passe par la fente du slip. Main chaude autour. Va-et-vient fiévreux. Visage tendu. Je guette son plaisir.

‘Sans me lâcher, retire ta culotte’. Je me soulève. Glisse le tissu trempé. Humide de honte et désir. ‘Fais-la moi sentir’. Odeur intime sous son nez. Il conduit lentement. Extase. Sa main droite entre mes cuisses. ‘Écarte plus. Pousse ton sexe’. Doigts écartent lèvres. Tout liquide. Trempée. Mouvements accélérés. Souffle court.

‘Prends-le en bouche’. Je me penche. Lèvres autour de son pieu. Engloutis presque tout. Gorge profonde. Ses mains dans mes cheveux. Cadence imposée. Fesses à l’air sous jupe relevée. Fenêtres ouvertes. Route sinueuse. Voiture croise. Risque. Mon cœur bat. Sa queue pulse dans ma bouche. Sucée avidement. Odeur de lavande et sueur. Plaisir défendu me noie. Orgasme proche pour lui ? Non. Il arrête. Ma main sur sa hampe aspire goulûment. Langue sur gland.

L’Explosion : La baise sauvage et la Disparition

Sa main reprend mon sexe. Doigts dedans. Un, deux, trois. Jambes en étau. Bassin fouette. Corps raidi. Yeux fermés. Orgasme fulgurant. Secousses violentes. Jus partout. ‘Je m’en occuperai à la maison’, promets-je. Il suce ses doigts. Fou de mon odeur. Mas en vue. Excitation ravivée.

Dehors, pas de culotte. Jupe nue. Raie de fesses visible. Il me pousse en chambre. Sur le côté, jambes en chien de fusil. Derrière moi. Mains écartent fesses. Massage lent. Grandes lèvres s’ouvrent. Petites lèvres brillantes. Coquillage secret. Odeur enivrante. Langue dedans. Suce lèvres. Remonte fente. Œillet plissé. Doigt humecté. Cercles autour. Crispations. Honte brûle. Mais excitation pour lui. Je tolère. Ondulements trahissent mon plaisir.

Sa main sur sa queue. Mouvement accéléré. ‘Arrête’. Je le pousse sur le dos. M’empale. Fesses saisies. Doigt à l’anus. ‘Je peux ?’ Signe de tête. Index force sphincter. Douceur infinie. Masse sa queue à travers paroi. Chaleur intime. Respiration saccadée. Bruits humides. Il explose en moi. Secousses dans mon cul. Mon orgasme suit. Violent.

Calme retombe. Corps moites collés. Secret pèse. Plaisir défendu. Honte picote encore. Frisson délicieux. Je disparais en moi-même. Nuit tombe sur le mas. Sans trace. Juste ce souvenir qui pulse. Interdit. Brûlant.

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