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Confession Anonyme : Le Massage Interdit qui m’a Brisée

Allongée sur le ventre, mains sous le menton, yeux clos. Les mains expertes de François m’engloutissent. Cet inconnu noir, rencontré au bar il y a des heures. Nu face à moi. Son pubis faiblement poilu, son pénis au repos comme un taureau. Il masse mon cou, défait ma coiffure blonde. Ses doigts derrière mon crâne. Délicieux. Mon cou fond, soucis envolés. J’ouvre les yeux : son sexe balance lourdement. Magnifique. Je bouge la tête, il serre mon cou. Doucement. Je obéis. Frustration exquise. Plaisir prolongé.

Il passe à mon dos. S’installe à califourchon sur mes reins. Son gland et ses couilles touchent ma peau. Frisson électrique. Il malaxe chaque muscle. Colonne vertébrale : presque un orgasme. Pénombre, feu de cheminée crépitant. Son sexe durcit sur mon dos. Assis sur mes fesses, il atteint mes omoplates. Gémit. Lubrique. Il frotte, coups de reins dans le vide. Trace chaude de pré-sperme. Bloquée sous son poids. Je caresse mes cheveux, lascive. Orgasme proche par la volonté seule. Mais je retiens. Pour plus tard. Quand il me déchaînera.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Son bassin glisse. Pénis dans ma raie. Fesses écartées. Doigt sur mon anus. Je gigote. Il referme. Cuisses, pieds. Pouces entre orteils. Salive coule de ma bouche. Pure béatitude. Remonte lentement. Épaules. À nouveau à califourchon. Son érection sur ma colonne. Se retourne. Fesses contre ma nuque. Raie rugueuse sur mon cou. Il écarte mes fesses. Doigts dans la raie, sur l’anus. Puis plus bas. Écarte cuisses. Ma chatte ouverte, exposée. Minutes d’air libre. Je tortille. Miroir au plafond : scène érotique. Son corps noir luisant de sueur sur le mien rougeoyant. Index essuie ma mouille.

Pouces dans mes lèvres. Les ouvre béantes. Frustration torture. Son sexe libre sur mon dos. Je gémis. Supplie : « Viens… » Silence méprisant. Pouces enfoncés, masse parois. Je m’agite. Bassin relevé, ondulations vides. « Prends-moi… Hhhh… » Toujours ça. « Non… Trop loin… » Corps trahit. Jambes écartées. Il se couche sur moi. Poids écrasant. Pubis sur fesses. Miroir : prédateur et proie. Épée noire glisse dans mon creuset blanc. Plonge. Lent. Éternel. Douleur, honte, plaisir. Mord ma main. Il appuie cou. Me courbe. Engloutit tout. Coup de rein final. « Han ! » Soumission. Sa main saisie.

L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue

Corps couvert par sa masse. Jambes battent air. Il pistonne. Métronome brutal. Serres sur épaules. Griffe dos. Douleur exquise. Mari oublié. « Vas-y petite oie blanche… » Crise monte. Ventre crispé. Orgasme dévastateur. Il s’immobilise. Me laisse jouir. Puis soulève. Debout, fichée en lui. Jambes pendantes. Marche vers escaliers. Cœur bat dans mon ventre. Ramasse mes anneaux d’une main. Alliances ? Rire intérieur.

Salon. Feu rugit. Me plaque contre mur. Pilonne sauvagement. « Salope blanche, avale tout ! » Souffle rauque. Bruits : claques chair, jus claquant. Honte brûle, devient feu liquide. « Plus fort, déchire-moi ! » hurle-je. Il grogne : « Chienne en chaleur ! » Orgasmes en rafale. Transpercée. Côtes cognent. Plaisir défendu explose. Il jouit enfin. Semence brûlante inonde. Giclements interminables. Remplie. Écroulée.

Calme. Sueur froide. Poids secret pèse. Anneaux repris. Vite rhabillée. Baiser froid. « Reviens, oie. » Disparais dans nuit. Sauna loin. Mari dort. Frisson. Pécheresse assumée. Tabou libéré. Pour toujours.

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