C’était dans sa chambre de bonne, au fond du couloir du manoir écossais. La nuit du 11 août. Après un dîner somptueux en ville, Tracy murmure : ‘Dormez dans ma chambre ce soir, Madame. Je veux vous offrir ma virginité.’ Mon cœur cogne. Sa main dans la mienne, retour silencieux en voiture. Le whisky coule dans nos verres. Toast après toast. ‘À ton corps magnifique, ta chatte rousse, l’amour que je te porte’, dis-je, cul sec. Elle rougit, répond : ‘Je t’ai attendue 400 ans.’ Nos bouches se collent, langues affamées. La honte brûle mes joues, se mue en feu liquide entre mes cuisses. Je sais que c’est mal. Elle est morte depuis des siècles. Une servante fantôme. Vierge éternelle. Mais son odeur sucrée m’enivre. Peaux pâles qui se frôlent. Tétons qui durcissent. Je la plaque contre le mur. ‘Tracy, je vais te bouffer vivante.’ Souffle court dans l’obscurité. Grincement du lit qui appelle.
On se jette nues sous les draps. Ma bouche avale ses seins fermes. Tétons roses sucés, mordillés. Elle gémit, ‘Madame !’ Ses mains dans mes cheveux blonds. Je descends, langue sur ventre frémissant. ‘Ton minou mouille déjà, petite salope rousse.’ Toison touffue trempée. Je lape sa cyprine salée. Doigts qui fouillent sa fente vierge. Elle se tord, hurle de plaisir. Orgasme violent la secoue. Pendant la vague, j’enfonce plus profond. Sang mêlé à sa mouille. ‘T’es plus vierge, Tracy. À moi.’ Elle halète, yeux fous. À son tour, elle me dévore. Langue mutine sur mes aréoles, puis mon clito gonflé. ‘Goûte ma chatte, ma douce.’ Elle plonge, aspire ma liqueur. Je jouis en criant, ongles dans sa croupe. Corps poisseux de sueur, de jus. On se 69, langues dans les replis trempés. Bruits humides, clapotis obscènes. ‘Fouaille-moi plus fort !’ gémis-je. Ses petits doigts adolescents me pénètrent entière. Vague après vague. Plaisir défendu qui explose, tabous pulvérisés. Chair de poule sur sa peau froide qui chauffe au contact.
L’Approche : La Tentation qui Mâche l’Âme
Après les cris, silence lourd. On s’enlace, essoufflées. Son odeur imprègne les draps. Poids du secret : j’ai baisé un spectre. Amour maudit. Le 15 août approche. À 16h10, elle disparaîtra si je l’avoue. Mais là, dans l’ombre, je la serre. Matin du 15. Réveil brutal. Lit vide. Bracelet d’or seul témoin. Son parfum s’efface déjà. Je hurle ‘Tracy !’ Fouille le manoir. Rien. Elle s’est évaporée. Silence hanté. Poids écrasant : pécheresse seule avec son vice. Je disparais dans la nuit de mon âme, sans trace. Juste le fantôme de son goût sur ma langue.