J’arrive en retard à cette fête du jour de l’An, chez une connaissance près du Vieux Port. Une petite douzaine de personnes, surtout des femmes. L’ambiance est chaude, détendue. Mon regard accroche Samuel tout de suite. Grand, sax à l’épaule, sourire en coin. Célibataire, ça se sent. Claude, mon amie, me le présente. Nos lèvres se frôlent pour le bonjour. Son odeur musquée m’électrise. Je sens déjà le frisson de l’interdit monter.
On boit, on rit, on passe à table. Puis la danse. Une pièce tamisée, lumières basses. Je l’invite sur un zouk. Nos corps se collent. Mes hanches ondulent contre lui. Ma main glisse sur ses fesses fermes. Il durcit vite, sa queue tendue sous ma poitrine généreuse. J’adore ça, ces hommes qui bandent pour moi. Le zouk vire slow. Je me plaque, je frotte. Il est raide, énorme. Je m’écarte, le fixe : ‘Hmm, tu m’as l’air émotif !’ Il bafouille : ‘Sensible, plutôt.’ ‘À quel point ?’ ‘À toi de voir.’ ‘OK, mais c’est moi qui mène.’
L’Approche : La Tentation Insoutenable
La soirée file. Vers deux heures, je l’approche : ‘Toujours OK pour te laisser faire ?’ ‘Bien sûr.’ ‘Raccompagne Claude, puis rejoins-moi chez moi. Pas loin du Vieux Port. Trois quarts d’heure.’ Il obéit. J’attends, cœur battant. Le péché m’attire, cette transgression brute.
Il sonne. Je sors de la douche, nuisette de soie transparente, porte-jarretelles en dessous. Je l’embrasse dans le cou, le tire au salon. ‘Tu sens bon.’ ‘Je te fais couler un bain ?’ ‘Bien chaud, avec mousse.’ L’eau fume, sels parfumés. Il se déshabille. Son sexe dressé, je le saisis, tire la peau, fais perler le pré-cum. Je l’avale d’un coup de langue. ‘Au bain !’
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
L’Explosion commence là. Il entre dans l’eau brûlante. Je le caresse, fesses, couilles. Je le bloque, jambes en l’air. Mon doigt sur son anus. Il se crispe. ‘Détends-toi.’ J’insiste, doux. Il s’ouvre. Index dedans, puis deux. Je trouve sa prostate. Il gémit, se cabre. Décharge électrique. Je masse, langue sur ses tétons. Il hurle, éjacule en jets puissants. Son sperme gicle sur la mousse.
Pas fini. Gode-ceinture enfilé. Je le pénètre, jambes sur mes épaules. Lent d’abord, puis fort. ‘J’aime prendre les garçons avant qu’ils me baisent.’ Il crie, s’ouvre. L’eau gicle partout. Je l’embrasse, mordille. Mes reins claquent. ‘Continue !’ il supplie. Je ris : ‘En levrette maintenant. Cul tendu.’ On sort, je le sèche à peine. Dans la chambre, alcôve aux miroirs partout. Plafond, murs. Je le cambre contre la glace, claque ses fesses. ‘Regarde-toi te faire défoncer.’ J’enfonce d’un coup. Pilonnade sauvage. Main sur sa queue : ‘Pas par là. Jouit par le cul.’ Il ondule, me chevauche. Vague monte. On hurle ensemble, orgasme interminable. Son anus palpite, dilaté.
La Disparition. Je le lèche encore, mais c’est fini. Il s’effondre, frissons. Le secret pèse, délicieux. ‘Pars dans la nuit.’ Pas de trace. Je souris seule, le goût de la transgression sur la peau. Ce plaisir défendu me hante encore.