L’ascenseur s’arrête net entre deux étages. Vieille mécanique hydraulique de l’hôtel d’Angéla à Glasgow. Gillian, la nouvelle soubrette aux taches de rousseur et cheveux blond vénitien, appuie sur l’alarme. Pas de réponse. Je m’assois sur le sol froid, genoux relevés. Elle étend ses jambes, sa jupe courte remonte. Je vois le haut de ses bas nylon. Sa peau pâle brille sous la lumière tamisée. La caméra clignote, puis s’éteint. Surveillés, mais seuls. Mon cœur bat fort. Cinq semaines qu’elle est là, dit-elle. Jolie, innocente en apparence. Ma main glisse près de son genou. Elle ne recule pas. Je pose mes doigts sur sa peau douce. Remonte lentement. ‘Tu es très jolie’, je murmure. Ses yeux bleus pétillent. Pas de surprise, juste du désir. Ma paume effleure son sein sous la chemise. Ferme, rond. Elle pose sa main sur le mien. La chaleur monte. La honte me picote la nuque, mais elle se mue en frisson brûlant. Interdit, coincées comme ça. Je cède. Déboutonne mon chemisier. Elle se jette sur moi, lèvres voraces. Langues qui s’emmêlent, salives qui coulent. Le péché m’envahit, délicieux.
Elle me cabre, bras en arrière. Tire mon soutif vers le haut. Tétons durs, sa bouche les aspire. Sucette intense, langue qui tournoie. Je gémis, tête rejetée. ‘Continue, salope.’ Sa main descend sur mes hanches, frotte mon pantalon. Doigt sous la ceinture, caresse mes fesses. Je jouis déjà, culotte trempée, pantalon mouillé. Souffle court dans l’étroitesse. Odeur de sexe qui monte. Elle défait ma ceinture, baisse le pantalon. Baisers sur mon pubis rasé, dentelle blanche. ‘Ça sent bon ta chatte.’ Doigt qui fouille. Chaussures virent, pantalon arraché. Nue presque, je me retourne. ‘Montre ton cul.’ Ses lèvres sur mes cuisses, mollets. Langue sur mes fesses. Elle se déshabille. Strip-tease lent. Chemisier ouvert, soutif qui tombe. Culotte jetée. Seins lourds, bas nylon. Elle s’allonge sur moi, seins contre mon dos. Chatte humide qui glisse sur mes fesses. Elle jouit, cyprine chaude qui coule. Me lèche propre. Me retourne. Souffle sur ma fente. Langue dedans, profonde. ‘Enfonce ton doigt dans mon cul !’ Elle tease, ronds sur l’anus. Pouce sur le clito. Mordille. Doigt qui pénètre enfin. Je hurle, jambes serrées. Orgasme violent, jus partout. Elle m’embrasse, me fait goûter ma mouille sur ses lèvres.
L’Approche : La Tentation qui M’Emporte
L’ascenseur tressaute, repart. On se rhabille à la hâte, rires essoufflés. Portes s’ouvrent au cinquième. Couloir désert. Je murmure : ‘Fantastique, mais à mon tour bientôt.’ Elle rougit, protocolaire à nouveau. Deux mots pour Angéla plus tard. Son recrutement est parfait. Je disparais dans ma chambre, corps encore frémissant. Secret lourd, délicieux. Personne ne saura. Ni Valérie, ni Angéla. Juste ce frisson dans la nuit de Glasgow. Pécheresse assumée, je m’endors le goût de sa langue en bouche. Transgression pure, addictive.