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Confession Anonyme : Mon Pêché Brûlant dans les Bois du RER

Je ferme la porte de mon appart. Le RER m’attend en bas. Ton message d’hier ? Ignoré. Pourtant, mon corps décide pour moi. Je fonce vers toi. Froid glacial sur mes cuisses. Chair de poule. Frissons qui remontent jusqu’à mon entrejambe trempé. Sentier étroit. Jupe courte pour toi. Pressés par le temps. Ton corps m’appelle. Seins lourds, tétons durs comme pierre. J’ai mal de ton absence. Doutes semés ces mois-ci. Ton regard assombri. Mais ce matin, je craque. Peur que tu parles raison. Non. Je veux ta bouche, tes doigts. Brûler sous tes caresses. Arbre large devant nous. Tronc ferme. Tu hésites ? Non. Embrasse-moi. Déboutonne-moi. Touche-moi.

Tu veux pisser. Devant moi. Jet dru, chaud. Photos envoyées avant. Mon appareil prêt. Je t’déshabille. Blouson viré. Pantalon ouvert. String noir tendu. Ta verge s’éveille. Gland luisant. Je shoote. Profil, face, dessous. Fente ouverte. Tu contractes. Quelques gouttes. Puis, tu me vises. Éclabousse ma main. Frustration. Vengeance ? Le plug bleu dans ma poche. Tu mouilles ton cul. Orifice dilaté. Je suce l’objet. Froid sur ma langue. Tes fesses rondes, poilues. J’écarte. Pénètre. Lent. Il avale tout. Pastille bleue visible. Tu gémis. Jambes tremblantes. Ton sexe explose en bois dur. Je branle léger. Accélère derrière. Schlack ! Éjac gras. Filet blanc sur ton gland. Terre avale le reste.

L’Approche

Je lâche le plug. Il tombe. Ton cri déchire l’air. Je m’agenouille. Ta queue en bouche. Tremble. Gonflée. Je pompe. Aspire le reste. Langue dans ta fente rouge. Tu pousses. “Putain, avale-moi !” grognes-tu. Odeur musquée. Sel âcre. Mon vagin palpite. “Baise-moi maintenant !” haleté-je. Tu me plaques contre l’arbre. Jupe relevée. Cul nu. Tu plonges. Sauvage. Sec. “T’es ma salope du bois,” murmures-tu. Coups de reins brutaux. Écorce râpe mon dos. Souffle court. Bruits humides. Ploc ploc. Honte chaude monte. Se mue en extase. “Plus fort, déchire-moi !” Tes mains pincent mes tétons violets. Mordillés. Je jouis. Vagin serre ta bite. Tu rugis. Remplis-moi. Chaud. Viscéral. Interdit. RER gronde au loin.

Calme tombe. Sperme coule le long de mes cuisses. Poids du secret. Frisson glace ma peau moite. Tu reboutonnes. Regard évite le mien. “C’était la dernière,” dis-tu. Je hoche la tête. Mensonge. Sentier interminable. Bois avale nos traces. Je disparais dans la nuit naissante. RER m’engloutit. Corps marqué. Âme en feu. Péché gravé. Pour toujours.

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