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Confession Anonyme : J’ai fait jouir mon voisin voyeur tout nu chez moi

C’est l’été, étouffant. J’emménage dans mon duplex, baie vitrée grande ouverte sur la cour. Pas de rideaux encore. Du troisième étage en face, je sens son regard. Ce gamin étudiant, clope au bec, me mate sans gêne. Au début, je m’en fous. Mais quand je sors de la salle de bains, serviette sur les cheveux, nue dessous, je sais qu’il bande déjà. Je le vois se cacher, maladroit. Ça m’excite, cette honte partagée.

Les jours passent. Je vis seule, quarantaine assumée, tailleur strict le jour, nuisette mauve le soir. Je passe l’aspirateur, je me penche exprès, fesses en satin tendu. Nos yeux se croisent. Il coucou de la main, timide. Je souris, allume une clope sur le balcon, le fixe dans l’ombre. Il tremble. Je rentre, volets fermés. Mais je sais qu’il est accro.

L’Approche : La tentation qui devient insupportable

Matins complices. Serviette qui vole, je m’habille lentement, jambe levée pour le bas résille. Il avale sa salive, clope consumée. Soirée fatidique : nuisette relevée d’un coup, ma chatte épilée à nu. Il danse pour moi, torse nu. Je disparais, le laissant en feu.

Encore un soir, peignoir rose. Je sors, téléphone en main. Il comprend, numéro griffonné. J’appelle. ‘Viens. Mais nu sur le palier.’ Son bégaiement me fait mouiller. La ligne est franchie. La tentation explose.

Je l’attends, cœur battant. Sonnette. Porte ouverte, escalier vide. Il arrive, nu, affaires en bras, queue minuscule de stress. Cheveux châtains au carré, yeux noisette, je le dévore. ‘Un café ?’ Voix rauque, je passe devant, peignoir glissant sur mes cuisses. Il cache sa bite, muet, chair de poule malgré la chaleur.

L’Explosion : La baise sauvage et sans capote

Café sur la table basse. Je croise les jambes, décolleté béant. Il bande enfin, gorge sèche. ‘Debout !’ Il obéit, tasse en main. Je m’approche, caresse ses couilles froides, sa hampe qui gonfle. Goutte de pré-cum, je la suce du doigt, yeux dans les siens. Il gémit. Je le tourne, ongles sur sa peau, spasmes.

Peignoir ouvert. Seins lourds, tétons durs, chatte glabre trempée. Je me caresse, langue sur tétons, doigt dans la mouille, léché lentement. Il tend les mains, je refuse. ‘À genoux !’ Visage contre mon mont de Vénus, langue timide. Je guide, ondule, clito gonflé. Cri étouffé, je jouis presque.

Je le repousse, pied sur ses couilles, semelle sur sa queue dressée. Seins sur sa bouche, il suce avidement. Je m’assois, chatte glissante sur son ventre. ‘Capotes ?’ Non. Sourire diabolique. Je le branle, m’ouvre en tailleur. Doigts fous sur mon clito, mouille partout. Il se branle, éjacule en jets sur mes seins. Je hurle, orgasme violent. Sperme étalé, chaud, poisseux.

Accroupie sur lui, fesses sur abdos, tétons frôlant. Souffle court dans l’obscurité. ‘Capotes, prochaine fois.’ Il repart, nu dans la nuit, secret scellé. Moi, je referme, frissons du péché. Demain, il révisera dur. Moi, j’attendrai, rideaux toujours ouverts.

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