Confession anonyme : la nuit où j’ai séduit mon prof dans les vestiaires du gymnase

Les vestiaires sentent la sueur et le chlore. Vingt heures trente. Les filles sont parties. Moi, Élodie, je traîne en petite tenue. Culotte et soutif à roses dentelées. Monsieur Perez surgit. ‘Dépêche-toi, je ferme.’ Je minaude. ‘J’ai mal à la cuisse, une élongation.’ Fausse douleur. Il hésite. Je soulève ma jambe. Haut. Plus haut. Mon soutif saute. Seins libres. Bonnets C, lourds, offerts. ‘C’est grave, Monsieur ? Vos mains sont si douces.’ Il palpe l’intérieur de ma cuisse. Chaleur monte. Honte qui picote la peau. Se transforme en désir. Souffle court. ‘Élodie, couvre-toi.’ Mais ses yeux dévorent. Je provoque. ‘Vous me trouvez désirable ?’ Il craque un peu. ‘Juste un baiser. Pour ton dernier match avec moi.’ Ses lèvres sur les miennes. Chaudes. Humides. Sa langue force. Je m’accroche. Son torse écrase mes seins nus. Odorat en feu : son parfum viril. Mains sur mes hanches. Doigts qui s’enfoncent. Frissons électriques. Il durcit. Contre mon ventre. Je glisse ma main. ‘Elle est dure. Belle.’ Il grogne. ‘Petite garce. Courbe-toi sur le banc.’

Le banc froid contre mes seins. Fesses relevées. Culotte écartée. Il baisse son jogging. Queue raide. Épaisse. ‘Sans protection, non.’ Je fouille mon sac. Préservatif. Je le déroule. Lentement. Sur lui. Il grogne. Entre d’un coup. Sauvage. Profond. Je halète. ‘Oh oui, Monsieur !’ Coups de reins brutaux. Bois qui claque. Peau contre peau. Sueur qui coule. Plaisir défendu explose. Tabou qui libère. ‘T’es serrée, salope.’ Dialogues sales. ‘Bais-moi fort !’ Orgasme monte. Vague brûlante. Étoiles dans les yeux. Il jouit. Rugit. Remplit le caoutchouc. On s’effondre. Souffle rauque dans l’obscurité. Vestiaires vides. Interdit consommé.

L’Approche : la tentation insupportable

Il me raccompagne. Voiture. Nuit noire. ‘T’as pas boité.’ ‘Vous m’avez guérie.’ Je palpe sa bosse. ‘Arrête.’ Mais je descends la fermeture. Bouche sur sa queue. Sucée vorace. Sel et veines. Il tourne. Chemin de terre. Immeuble sombre. À l’arrière. Sur le ventre. Fesses hautes. Il me pénètre encore. Levrette bestiale. Siège qui grince. ‘Prends ça, coquine !’ Coups violents. Gros comme un poteau. Je crie. Plaisir anal ? Non, chatte en feu. Deuxième explosion. Il éjacule. Boxer taché. Je le vole. Secret lourd. Frisson du péché. Chez moi. Seule. Goût de lui sur la langue. Poids du tabou. Je disparais dans la nuit. Sans trace. Sauf pour les copines. Lendemain. ‘J’ai couché avec Perez ! Deux fois.’ Elles doutent. Je montre le boxer. Odeur musquée. Photo volée. Dos nu, boxer noir. Pari gagné. Daft Punk à Bercy. Secret partagé. Mais entre nous. Pour toujours.

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