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Confession Anonyme : Sodomiée sur le Parking des Anges par Patrick

Nous sommes dans sa voiture, une heure d’avance avant le ciné. Mon corps bouillonne. Patrick à côté de moi, sa présence m’électrise. Je ne tiens plus. ‘Allons nous isoler’, je murmure, la gorge sèche. Le parking des Anges, en retrait, sombre. Parfait pour pécher. Son siège bascule. Il baisse son pantalon. Sa bite molle sort, lourde. Je la prends en bouche, avale jusqu’au pubis. Nez contre son pubis, je pompe, grands va-et-vient. Facile avant la bandaison. Il gémit : ‘N’oublie pas mes burnes.’ Je les gobe, langue vorace. Quart d’heure de suce profonde. Il dure, le salaud. Me frustre exprès. ‘C’est pour mieux savourer la prochaine.’ Mon cœur cogne. La honte monte, chaude, se mue en feu liquide entre mes cuisses.

Il veut mon cul. ‘Trop envie de ton petit trou serré.’ On sort. Air frais sur ma peau. Risque des voitures au loin, frisson électrique. Il me tend sa queue raide : ‘Mouilles-la bien.’ Je suce, saliva abondante. Je défais mon jean, pas de slip. Cul nu tendu contre l’aile. Penché sur le capot, joue contre tôle froide. Il écarte mes fesses, langue dans la raie. Gland contre mon anus. Pas de chauffe, direct. ‘Tu m’excites, je vais te sauter. Tu l’aimes, ma grosse queue ?’ ‘Viens, baise-moi.’ Souffle court dans l’ombre. Je pousse, mains écartant max. En deux coups, il est dedans. Sans douleur. ‘Lime-moi, encule-moi !’ je crie.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Il alterne rythmes, frotte son gros bout. Puissant, profond. Pas de capote, peau contre peau, sensations pures. Accélère. ‘Baise plus fort, vide-toi en moi !’ Mes mots sales l’enflamment. Il sort, replonge. Vertige. Chaleur honteuse explose en extase. ‘Tu aimes que je t’éclate le cul ?’ ‘Ouiii ! Casse-moi !’ Bourses claquent. Je grimpe sur capot, genou levé, cul béant. Il tire mes hanches, me pilonne. Flap-flap des fesses. ‘Patrick ! Je jouis !’ Spasmes violents, sperme gicle sur l’aile. Il rugit, se vide. Jets chauds inondent mon rectum. Contractions autour de lui. On tremble, unis.

Il reste en moi, ‘Quel cul !’ Je halète, terrassé. Bruits de voitures rappellent le risque. Il sort. Je m’accroupis, suce sa queue molle. Lèche sperme, propre. On remonte. ‘Fantastique’, dit-il. Chez lui, douche tendre. Film chaste. Puis lit, miroir. Je suce son reflet, émoustillé. ‘Prends-moi doucement.’ Chien de fusil, gel léger. Je vois sa bite m’ouvrir. Coulisse doux, couilles ballotent. Il jouit en bouche, jets crémeux. J’avale tout. Secret lourd, délicieux. Je disparais dans la nuit, cul plein de lui, frissons éternels. Addiction pure.

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