Confession Anonyme : J’ai Squirté dans la Bouche d’une Inconnue au Bord de la Chute

À la clinique dentaire, je remplis l’amalgame d’un jeune patient, bouche grande ouverte. Mon esprit vagabonde. La culotte de Vanessa, cachée dans mon tiroir, me hante. Son odeur suave, épicée, me rend folle. J’ai trimballé ce bout de tissu partout, comme une junkie. Valentin m’a fait jouir comme un dieu hier soir, mais ça suffit pas. Je veux une femme. Son sexe. Sa langue en moi. Faut que j’oublie. Ou que je passe à l’acte.

Je finis à 15h. Idée folle : un godemiché pour sodomiser Valentin. Ça calmera mon feu lesbien. Rêveries libidineuses m’occupent toute la journée. Au parking, je récupère la culotte. Un sniff rapide. Boum, chatte en feu, mouille qui coule. Je cache tout, sors en tremblant. Portière ouverte, une voix : « Alors, on est pressée ? »

L’Approche : La Tentation Devient Insoutenable

Je me retourne. Vanessa. Robe soleil fleurie, cheveux noirs frisés, seins tendus. Elle retrousse : chatte rasée, triangle sombre au-dessus du clito saillant. « T’as trouvé mon caleçon ? » Je rougis, panique. Embrasser ou fuir ? Elle embarque. « Je te guide. » Sa main sur ma cuisse. Chaleur monte. « Première fois avec une femme ? » J’acquiesce, souffle court. « Privilège. Tourne ici, quinze minutes, seules. » Je balbutie : « Mariée. Fidèle. » Elle relève sa robe : « Tu le resteras. » Ma main sur sa peau. « Je pense à toi tout le temps. » On s’embrasse. Bouches affamées. Je cède. Ligne franchie. Péché lancé.

Elle m’entraîne dans le boisé. Bruit d’eau grandit. Chute de quinze mètres rugit. Soleil chauffe les pierres plates. On s’étreint, se déshabille. Caresses fiévreuses. Nues, enlacées. Elle s’agenouille. Ma vulve glabre luit. Grandes lèvres charnues, rasée pour Valentin. Elle écarte : petites lèvres roses, clito rebondi, entrée béante. « Magnifique. » Sa langue plonge. Fente entière, replis doux comme abricot. Je cambre. Elle à califourchon sur mon visage. Je mords ses cuisses longues. Son sexe : lèvres gonflées, cyprine ruisselle.

L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite

Je l’ouvre. Parfum vif. Langue dedans, du clito à l’anus tuméfié – merci Valentin. Elle lèche ma boule G, gonflée. Doigts dedans. « Vas-y, gicle-moi. » Je hurle. Jet puissant. Elle boit, avale mon squirt frais, incolore. « Délicieux, fontaine. » Je la bouffe sauvagement. « Ta chatte à moi. » Dialogues sales : « Bouffe-moi plus profond, salope mariée. » « Ton trou pulse, enculée. » Orgasmes multiples. Corps frétillent. Chaleur honteuse vire plaisir pur. Anus léché, chatte éclatée. Elle me doigte, je gicle encore. Bouches pleines de jus mêlés.

Épuisées, on s’embrasse. Goût de nous. Criquet stridule. Réalité cogne. « Faut que j’rentre. » Elle retient : « Promets qu’on se revoit. » « Tu sais où me trouver. » Étreinte finale, seins collés, langues en duel. Torture de partir. Dans la voiture, je flotte. Puis culpabilité explose. Valentin. Trahison. J’ai joui dans sa bouche, léché son cul. Pas un homme, mais grave. Secret pèse. Frissons d’excitation encore. Douche interminable chez moi. Texto à Valentin : souper homard chez maman. Sourire innocent. Disparue dans la nuit, sans trace. Pécheresse assume. Mais le feu couve.

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