Dans mon salon, les meubles repoussés contre les murs. L’air lourd d’alcool et de sueur. Elodie bande les yeux d’Henri-Antoine. Son foulard pue le patchouli. Elle lui lie les mains. Absurde. Mais excitant. Mon cœur cogne. La vodka me brûle les veines. Je suis nue, string trempé contre ma chatte. Fessée encore rougeoyante du martinet de Dany. Chaque claque résonne en moi, mélange de douleur et de feu humide.
Charlotte titube, imberbe et hilare. Dany nu, bite molle qui pend. Henri-Antoine, lui, encore en pantalon. Le seul vêtu. Ça m’énerve. Ça m’allume. ‘Comment ça se fait que t’es pas à poil, Henri-Antoine ? T’as tes règles ?’ lance Elodie. Il bafouille. Gauche. Charmant. Sa cravate desserrée. Je sens la honte me chauffer les joues. Mais elle coule bas. Vers mon ventre. Insoutenable. Je veux le voir durcir. Le goûter. Franchir la ligne. Les rires fusent. ‘Colin-maillard !’ Elodie le bande. Pantalon qui glisse. Slip suit. Sa queue jaillit. Semi-molle. Épaisse. Mes cuisses se serrent. Souffle court. J’avance dans l’ombre. Genoux à terre. Odeur musquée. Sel de sa peau. Ma bouche s’ouvre. Je décide. Péché. Frisson total.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
‘Devine qui te suce !’ Ma voix rauque. Sa bite durcit instant. Contre ma langue. Je l’engloutis. Goulûment. Racine à gland. Salive qui coule. Il gémit. ‘C’est pas vous… vous parlez.’ ‘Bien vu ! C’est Sandy !’ Elodie ricane. Je pompe. Sauvage. Mains sur ses cuisses. Bouche vorace. Il bande dur comme fer. Veines gonflées. Je gobe. Aspire. Langue qui tournoie. ‘Putain, Sandy… arrête…’ Sa voix tremble. Mais ses hanches poussent. Profond. Gorge qui s’ouvre. Glouglous obscènes. Ma chatte palpite. Juices coulent sur mes cuisses. Honte qui explose en plaisir. Interdit. Brut. Je suce plus fort. ‘T’aimes ma bouche, hein ?’ Murmure sale entre deux aspirations. Il halète. ‘Oui… oh merde…’ Dany mate. Charlotte glousse. L’air vibre de nos souffles. Sa queue tressaute. Je sens le jus monter. Chaud. J’accélère. Explosion imminente.
Il frotte le bandeau au lampadaire. Le voit. Retire. Choqué. Mais trop tard. Sa bite luit de ma bave. Je lèche une dernière fois. Audace pure. Il remonte pantalon. Fuit. Voiture qui démarre. Silence tombe. Rires s’éteignent. Corps nus luisants de sueur et mousse. Vodka vide. Mon cul brûle encore. Chatte vide mais comblée par le vice. Secret pèse. Chaud. Délicieux. Je disparais dans ma chambre. Seule. Doigts glissent entre mes lèvres. Rejoue la scène. Gémis son nom. Orgasme furtif. Frisson du tabou. Personne ne saura. Jamais. Henri-Antoine, ta lettre ? J’ai souri. Remords ? Moi, extase. La pécheresse assume. Pour toujours.