Confession d’Anonyme : Ma Touffe Poilue Offerte à Mon Cousin en Pleine Forêt Interdite
Le sentier sablonneux crisse sous nos pas. La forêt dense nous avale. Loin des rochers, des regards de tes potes. Mon cœur bat fort. Ta jalousie, je l’ai vue toute la journée. Ces mecs qui me collent, Franck, David, Mika. Toi, Hervé, mon cousin, tu bouillais. Et moi, ça m’excitait. Après ma chute, tes mains douces sur mes éraflures. La trousse de secours, ton souffle chaud près de mon bras. ‘Stop les gars, c’est ma cousine’, t’as grogné. Possessif. Méchant. J’ai suivi, docilité feinte.
On s’isole. ‘La jalousie, c’est pas joli, cousin.’ Tes joues virent écarlates. Tu biaises, parles de ma main écorchée. Mais je sais. L’autre soir, le carreau. Tu m’as matée me caresser. Ma grosse touffe entre les cuisses. ‘T’as zieuté, avoue.’ Tu concèdes, honteux. ‘Très belle, séduisante.’ On marche vite. Sauterelles qui stridulent. Chaleur moite. Mon corps longiligne palpite. ‘Et tu t’es branlé ?’ Ton ‘oui’ minuscule. Je souris. Forêt épaisse. Parfait pour pécher.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Je m’arrête. ‘Maintenant que je suis blessée, comment je me caresse ?’ Ton regard affamé. ‘Je pourrais t’aider.’ ‘Mais je te plais pas.’ ‘Si, énormément. Ta chatte poilue, j’adore.’ Main valide : je baisse jogging et culotte. Mi-cuisses. Buisson luxuriant jaillit. Poils jusqu’aux cuisses intérieures. Ton ‘hummm, génial’. La honte te chauffe les reins, se mue en braise. Tentation insoutenable. Je guide : ‘Aide-moi avec mon t-shirt.’ Soutif accroché à un buisson. Mes petits seins ronds, tétons longs, pointus, dards fermes.
Tes mains frôlent. Doucement. Galbe soyeux. Cercles concentriques. Effleure les pointes. Mon souffle court. Peau tiède. Elles durcissent. ‘Plus fort, titille.’ Doigts pincents. ‘Lèche-les.’ Langue sur tétons. Alternance. Je gémis. Tu suces. Aspirant fort. Je griffe mon autre sein. ‘Mords, étire !’ Folie. Tu serres mes tétons. Limite douloureux. Orgasme foudroie. Yeux révulsés. Corps contracté. Cri primal.
Sans répit, ta main fouille mon buisson. Chairs trempées. Cyprine coule. Tu t’agenouilles. Visage contre touffe. Senteurs musquées. Langue sur vulve, clito. Aspire mon nectar. Je jouis encore. Jet chaud dans ta bouche. Tu suces mon bonbon. Cabré au-dessus de toi.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir Défendu et Secret Éternel
À mon tour. Je m’agenouille. ‘Sors ta bite.’ Dure, chaude. Odeur virile. ‘J’imaginais ta trique en me caressant.’ Je l’embouche. Fond de gorge. Pompe furieuse. ‘Donne ton jus, bois ton foutre.’ Tu exploses. J’avale tout. Colle épaisse.
On se rhabille. Ivre. Cent mètres plus loin, tu bloques. Agenouille. Rabats mon jogging. ‘Admire encore.’ Langue en moi. Doigts profonds. ‘Arrête, on pourrait voir.’ Mais je mouille plus. ‘T’es faite pour moi, ton odeur…’ Rire. ‘J’aime la tienne. Ce soir, mets-la fort.’ Tu bandes. Je te barre. Agenouille. Lèche gland, hampe, couilles. Pompe. ‘Pas tout, garde pour la nuit.’
Retour au camp. Rires des autres. Allusion conne. ‘Elle se remettait.’ Sourires entendus. Secret pèse. Frisson délicieux. Pas de boîte. Tu me ramènes. Nuit promise. Disparue dans l’ombre, pécheresse comblée.
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