C’était dans mon pavillon cossu de l’Ouest parisien. Jardin arboré, sans vis-à-vis. Ma mère absente. Tristan, mon mec de toujours, ignorait tout. Vingt-deux ans, étudiante en histoire de l’art, je bouillonnais d’un feu secret. Méléagant, le chauffeur de bus, quarante-sept ans, beau parleur au charme ravageur. Tous les soirs, il me raccompagnait. Seuls dans le bus vide, ses regards me transperçaient. Hier, il a osé : ‘Demain matin, chez toi, je te baise comme une reine.’ Mon cœur a cogné. La honte brûlait mes joues, mais entre mes cuisses, c’était la lave. Interdit. Adultère pur. Tristan ? Oublié. J’ai dit oui d’un souffle.
Le lendemain, sonner à la porte. Mon corps tremble. J’ouvre. Il entre, grand, musclé sous l’uniforme froissé. Ses yeux dévorent ma jupe courte, mon décolleté. ‘T’es prête, salope ?’ murmure-t-il. La tentation explose. Plus de retour. Je l’attire dans ma chambre. Mon lit, notre sanctuaire à Tristan et moi. L’air sent le jasmin et le désir. On s’embrasse sauvagement. Sa langue envahit ma bouche. Mes mains sur son torse. Il pue l’homme, le tabac, le bus. La honte se tord en plaisir. Je décide : je franchis la ligne. Tout à lui.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Il me pousse sur le lit. Je m’assois au bord. Il baisse sa braguette. Sa bite jaillit, énorme, veinée, dure comme fer. À hauteur de mon visage. Mon souffle court. Je la saisis. Chaude, palpitante. Je caresse de haut en bas. Il grogne : ‘Suce-moi, Hélène, avale tout.’ Mes yeux dans les siens. Plonge. Entière dans ma gorge. Goût salé, musqué. Je pompe lentement. Va-et-vient. Lèvres serrées sur le gland turgescent. Mes yeux se ferment. Le plaisir monte, interdit. Il agrippe mes cheveux. ‘Plus vite, pute.’ J’accélère. Bruits de succion obscènes. Salive qui coule. Il bande plus fort.
D’un geste, il me relève. Me retourne. Fesses contre sa queue. ‘Camre-toi.’ Je m’incline. Il écarte ma culotte. Pénètre ma chatte d’un coup. Mouillée à en crever. Coups de reins puissants. ‘T’es trempée pour moi, hein ?’ halète-t-il. Oui. Plaisir fulgurant. Il sort, luisant. Vise mon cul vierge. ‘Pas encore avec Tristan ?’ Je gémis : ‘Non… vas-y.’ Il force. Brûlure. Puis extase. Il me pilonne. Sauvage. Mes genoux décollent. Croupe soulevée. Quinze centimètres dehors à chaque fois, gland accroché dedans. Cris étouffés. Sueur. Odeur de sexe brut. ‘Je te défonce le cul, salope !’ hurle-t-il. Orgasme me secoue. Violence pure.
L’Explosion et la Disparition : Le Plaisir Défendu et le Secret
Il sort. Éjacule en jets chauds sur mes fesses. Sperme épais. Je tends la main. Étale. Instinct. Porte à ma bouche. Goûte. Amer, chaud. Divin. Il mate, abasourdi. ‘T’es une vraie chienne.’ Silence. Il se rhabille. Baiser rapide. ‘À demain dans le bus.’ Porte claque. Disparu.
Seule. Lit défait. Odeur de cul et sperme. Tristan appelle ? Non. Secret pèse, délicieux. Frisson. Honte et triomphe. J’ai trompé sous mon toit. Goûté l’interdit. La pécheresse en moi exulte. Nuit tombe. Je disparais dans l’ombre, intacte dehors, ravagée dedans.