Chez moi, ce soir-là. L’appart sent les pâtes au pesto que Jean-Pierre a mitonnées. Laure est partie depuis peu, son string encore tiède dans sa poche à lui. Mon cœur cogne, vide. Elle m’a confié son homme, sa ‘marraine’ que je suis. Routine installée : je rentre crevée, il sert l’apéro. Mais là, il suit mes pas jusqu’à la salle de bains.
‘Je pue !’ je lance, robe collante sur la peau. Il ricane : ‘Attends, je t’aide à te laver.’ Ses doigts agrippent le zip. La robe tombe, lourde. Soutif tendu, mes seins gonflés jaillissent, tétons durs comme des billes salées. Il les aspire, langue vorace. Chaleur monte, honte qui picote la nuque. ‘Cochon !’ je halète, mais ma chatte palpite, jus qui coule déjà le long des cuisses.
L’Approche : La Tentation Insupportable
String dentelle glisse sous ses dents. Odeur musquée de ma journée. Il enfouit son nez dedans, renifle. ‘Meu non !’ je proteste, souffle court. Mais jambes tremblent. Il me plaque sous la douche, pomme d’eau brûlante sur mon buisson. Doigts fouillent, écartent lèvres trempées. Clito érigé, je gémis, hanches qui bucklent. ‘La vache, c’est bon !’ Plaisir défendu grimpe, bisexuelle que je suis, un mec qui me domine. Interdit qui bande ma peau.
Je craque. ‘Sur la moquette, vite !’ il ordonne. Trempée, nue, je m’allonge, bras sur seins, main sur fente. Pudeur feinte. Il se déshabille, slip bombé. Bouteille cachée, bouchon saute. Jet froid sur mon ventre, mes nichons. Je hurle de rire et de choc. ‘Nooon !’ Mais bouche ouverte, je bois au goulot qu’il approche. Bulles pétillent sur langue.
Il tombe sur moi. Bouteille nous inonde, peau collante de sucre et d’alcool. Ses lèvres goûtent champagne sur mes cuisses. ‘C’est la guerre !’ je rugis, arrachant son slip. Sa queue raide, veinée, jaillit. Je l’asperge, ris folle. Roulade, je le chevauche à demi. Seins lourds dans son visage. ‘Bois !’ Je remplis ma bouche de bulles, l’embouche. Chaud-froid sur sa bite, gorge profonde. Il grogne : ‘Salope !’
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
Se retourne. 69 immédiat. Sa langue lapide mon abricot dégoulinant, jus mêlé au champagne. Je pompe, aspire, couilles dans main. Souffle rauque dans l’obscurité moquette. Odeurs entêtantes : sueur, alcool, sexe brut. Hanches claquent, cuisses serrent sa tête. ‘Vas-y, lèche plus fort !’ je hurle. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis la première, spasmes violents, cri primal. Lui suit, sperme salé-bulles gicle dans ma bouche. J’avale, tousse, ris.
Retour calme. Demi-couchés, léchouilles sucrées sur peaux poisseuses. ‘Géniale, ton idée humide,’ je murmure, tête sur son torse. Il sourit : ‘T’as gagné à rester.’ Silence lourd. Poids du secret : ce plaisir avec un homme, tabou pour moi qui aime les filles. Frisson glace le dos, délice persistant. Laure hante l’air. La nuit avale tout.
Semaines filent. Routine torride. Mais une nénette surgit, pulsion lesbienne. Il voit, part bientôt. Dernière nuit tendre à l’aéroport. Seule dans le hall, main levée, larmes coulent. Je disparais dans la nuit urbaine, sans trace. Son goût, son sperme, gravés. Pécheresse assumée, j’attends le prochain frisson.