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Confession d’Anonyme : Les Yeux Bleus qui m’ont Dévorée dans la Salle d’Interrogatoire

La salle d’interrogatoire pue le métal froid et l’angoisse. Menottée à cette table lourde, chevilles liées à la chaise, je fixe le miroir sans tain derrière lequel on m’observe sûrement. Le chef des spéciaux inconnus, masque cascade d’eau sombre, me cuisine. J’ai tenu bon, neutre, respiration maîtrisée. Comme 308 m’a appris. Puis il sort le boîtier, prend mon empreinte. Rien. Je suis cuisinière, rien d’autre.

Il insiste sur la programmation, l’infiltration. Je contre-attaque, questions courtes. Il ment sur Mahir qui aurait craqué. Je reste de marbre. Demande d’eau pour temporiser. Il revient, se penche. Sa main sous ma capuche. Il retire le masque. Deux yeux bleus. Pas purs comme ceux de 308. Des pointes de vert qui les rendent encore plus magnétiques. Mon ventre se crispe. Chaleur monte. Honte brûlante qui se mue en désir vicieux. Souffle court. Je noie dedans. Fétichisme pur, transgression totale. 314 attend à la maison, avec ses jouets pour me ‘contrôler’. Mais là, interdite de sortie par 308, je suis piégée dans ce fantasme.

L’Approche : La Tentation des Yeux Bleus Devient Insoutenable

“Où as-tu appris ?” Sa voix modulée vibre. Promet de remettre le masque si je parle. Je ferme les yeux. Revois la piscine, 308 sans lentilles, mon regard accroché pendant que je sers, nage. Failli me noyer pour ces yeux. Ici, c’est pire. Plus proche. Intimes. Mon clito palpite sous la tunique fine. Je rouvre les yeux. “Retire-le encore.” Il hésite. Obéit. Merveilles. Je décide. Céder. Franchir la ligne. Le péché m’appelle.

Il se recule. “Réponds.” Je gigote, entraves qui mordent la peau. “Détache-moi d’abord.” Il refuse. Je provoque : “Tes yeux me rendent folle. Tu sais ça ? 308 l’a dit.” Il se crispe. Se lève. Détache mes chevilles, mes mains. Je frotte mes poignets. Debout. La tunique glisse un peu, révèle mes seins tendus. Il avale sa salive. Yeux rivés aux miens, puis plus bas. “T’es son esclave.” “Et toi, esclave du système.” Je m’approche. Doigts sur son torse. “Baise-moi avec ces yeux qui me consument.”

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue, Puis la Disparition dans le Secret

Il grogne. M’attrape par la nuque. Bouche sur la mienne, brutale. Langue invasive. Goût de menthe et de danger. Je gémis. Mains dans ses cheveux. Il me soulève sur la table. Froid du métal contre mes fesses nues. Tunique relevée. Doigts qui écartent mes cuisses. “Salope d’esclave.” “Oui, baise ton esclave.” Il baisse son pantalon. Queue dure, veinée. Frotte contre ma fente trempée. J halète. “Regarde-moi dans les yeux.” Il obéit. Bleus-verts qui me transpercent. Pousse. Remplit d’un coup. Souffle court dans l’obscurité de la pièce. Claquant de chairs. Mes ongles dans son dos. “Plus fort, putain !” Il martèle, table qui grince. Seins qui ballottent. Chaleur de la honte explose en orgasme. Vague interdite. Je crie son nom : “Frère de 308 !” Il jouit en grognant, sperme chaud qui gicle.

Halètements. Sueur qui colle nos corps. Il se retire. Remet son masque. Cascade d’eau efface les yeux. Je descends, jambes tremblantes. Lisse la tunique. Secret scellé. Porte s’ouvre. 308 entre. Parle comme si rien. Test réussi. Je disparais dans le couloir, ascenseur, voiture. Nuit tombe. Poids du tabou me fait frissonner. Plaisir brûlant, péché assumé. 314 ne saura jamais. Moi seule, Anonyme, je porte ça. Pour toujours.

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