10h15. Je pousse la porte des WC hommes sans réfléchir. Et là, stupeur. Gus, mon collègue du bureau d’en face, la bête à l’air. Grande ouverte, la porte. Oubliée, la serrure. Sa queue impressionnante, à moitié sortie. Je reste figée. Deux secondes de vide. Honte pour lui, mais un frisson pour moi. Je referme, pouffe en m’éloignant. Putain, quelle vue. La journée bascule.
Midi. Ascenseur vers le parking. Gus appuie sur -1. Je le vois rouge, évite mon regard. Je souris. ‘T’as l’air plutôt bien monté dis donc !’ Il bafouille. Je le taquine sur ce qu’il croit que j’ai vu. Pas tout, mais assez. Ma main glisse sur son pantalon. Le paquet durcit sous mes doigts. Portes s’ouvrent. Je lâche : ‘J’avais raison !’ Et je file. Le cœur bat. La tentation monte, insupportable.
L’Approche : la tentation qui m’a fait craquer
Après-midi. Je grimpe sur une chaise pour une armoire. Minijupe relevée, string rouge bordeaux tendu sur mon cul. Je sais qu’il mate. Il passe, jette un œil. Je sens son regard brûlant. Plus tard, il ose : ‘C’est vrai que tu aimes bien le rouge.’ Je rougis, esquive. Mais ma chatte palpite déjà.
17h45. Le boss nous colle ensemble sur un dossier urgent. Bureau vide, tard le soir. On bosse côte à côte. Sa braguette gonfle. Il mate. Je m’installe sur le coin du bureau, jupe relevée. String en vue. Il tremble sur la relieuse. Amusant. Puis, le démineur. Prétexte bidon. ‘Apprends-moi.’ Il s’assoit. Je m’installe en travers sur lui. Bassin contre sa queue. Elle durcit. Frisson interdit. Je décide : ce soir, je franchis la ligne. Le péché m’appelle.