Assise à cette table de brasserie, encore essoufflée du cinéma. Mon chemisier transparent moule mes seins gonflés. Le serveur mate sans gêne. Son regard glisse sur mon soutif noir et rouge. Mon mari provoque. ‘Fais l’amour à ma femme.’ Le type rougit, bafouille. La tension monte, électrique. Je sens la chaleur grimper entre mes cuisses. Honte brûlante qui se mue en désir vorace. Je me lève. Mes lèvres s’écrasent sur les siennes. Langue qui fouille, vorace. Ses mains agrippent mes fesses. Nos bassins se collent. Sa queue dure contre mon ventre. Souffle court, salive qui coule. Mon mari à 50 cm, excité, bandant. Je casse l’ambiance : ‘Ton thé ?’ Il file. Je vire chemisier et jupe. Nue sauf bas, soutif, escarpins. Poils taillés, prête. Il revient. Je guide sa main sur ma chatte. Ses doigts effleurent mon clito. Je soupire. Il malaxe mes seins, sort mes tétons. Succion lente, mordillements. Langue qui lèche, aspire. Mes cuisses luisent déjà. ‘Sers-moi un thé, mon cocu adoré.’ Mon mari obéit, tremble. Le plaisir monte, interdit, addictif. Je décide : je franchis la ligne. Ce soir, je suis la reine des salopes.
Debout sur la table, fesses offertes. Il me touche, me doigte. Je jouis vite, violent. Cyprine qui gicle sur mes bas. Assise, nue, je défais son pantalon. Sa queue fine et longue jaillit. Je lèche des couilles au gland. Aspire, creuse les joues. Doigt dans son cul, prostate massée. ‘T’es pédé, avoue.’ Il gémit. Thé tiède sur ses burnes. Gorge profonde. Il explose, sperme avalé. Mon mari a joui dans son froc. Nappes au sol. Attachée avec mes bas. Thé chaud sur ma peau. Chantilly partout. Lèches langoureuses. Sa langue sur mon clito à la crème. Mon mari suce mes tétons. Puis il me pénètre, profond. Mon mari dans ma bouche. On la baise comme une poupée. Éjac en chœur. Fraises dans ma chatte, mangées à la source. Chantilly fourrée, léchée. À cheval sur le serveur. Je le chevauche, criante. Mon mari me suce, puis c’est lui qui me suce par erreur. Huile d’olive. Double pénétration. Cul et chatte remplis. Cris qui montent. Jouissances simultanées. La petite mort.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Épuisés, rafraîchis. Remerciements au serveur. Chez nous. Bière dans le frigo. Bouquet de roses. Il comprend. Ses histoires étaient vraies. Jean-Phi, voyage de noces. Cocu depuis le début. Je le serre. ‘Tu es mon seul amour.’ Secret lourd, frisson final. Je disparais dans la nuit de nos âmes, trace effacée, péché gravé.