Vers 15 heures, un après-midi de mai étouffant, je pousse la porte de cette chambre d’hôpital. Mon mec m’a dit de passer voir son frère, accidenté après une fuite chez son ex. Le voilà, momie bandagée, seul sur son lit. Visage masqué, seuls ses lèvres et ses yeux bleus percent les gazes. Je sais qu’il bande pour moi depuis le collège, son regard d’ado en rut à la piscine, ce bikini bleu qui le rendait fou.
Il est crispé, bras sous les draps. L’odeur de gel intime flotte. Toc-toc, j’entre, top rose moulant mes seins fermes sans soutif, jupe blanche volante frôlant mes cuisses. ‘Comment va la momie ?’ je lance, taquine. Il bredouille, yeux rivés sur ma poitrine. La carafe, le gel à côté… Soudain, je relève le drap. Sa bite dure, aplatie contre son ventre, dans sa main. Prise sur le fait. La honte le brûle, mais moi ? Un frisson monte, chaud, humide entre mes jambes.
L’Approche : La tentation qui consume
‘Tu pouvais demander de l’intimité’, je dis en riant, tournant les talons. Mais sa voix supplie : ‘Tu peux m’aider ?’ Choc. ‘À qui tu penses ?’ Ses yeux bleus confessent : moi, toujours moi. Pitié pour sa gueule bandée, excitation du tabou – le frère de mon mec, en rut pour sa copine. Je craque. Main sur sa tête, je descends, caresse son cou, pecs, nombril. Mon autre main libère son bras, frôle ses cuisses, empoigne ses couilles. Puis sa queue, dure comme fer, glissante de gel. Je pompe lentement, décalotte le gland violacé. Il gémit, supplie : ‘Montre-moi tes seins.’ Je remonte mon top, nichons parfaits offerts, tétons durs. Il halète, je accélère, seins qui claquent au rythme.
L’Explosion : La baise défendue et sauvage. ‘Il faut cracher !’ J’hésite, puis descends, frotte son gland sur mes tétons, gobe la tête. Aspire fort, pompe la base à deux mains. Ses yeux dans les miens, verts émeraude cerclés de khol. Il explose, jets chauds dans ma gorge. J’avale, lèche le surplus sur ses doigts, nettoie sa bite molle. Mais il durcit déjà. J’ouvre la porte, feins de sortir, reviens. Remonte ma jupe, baisse mon string rose. ‘À ton tour.’ Contre la porte, mains plaquées pour barrer l’entrée. Il m’embrasse le cou, caresse mon cul rebondi, glisse sa bite entre mes cuisses trempées. Pénètre d’un coup, je soupire, chatte en feu. Il malaxe mes seins, pince mes tétons, va-et-vient doux puis frénétiques. Ma main sur mon clito, je jouis en hurlant muette, spasmes violents.
L’Explosion : La baise défendue et sauvage
‘Ce que je voulais offrir à ton frère…’ Tabou ultime : mon mec planqué derrière le rideau, son fantasme de cocufiage live. Je prends le gel, tabouret devant la porte, cul offert, doigts dans mon trou pour lubrifier. ‘Encule-moi.’ Sa bite gonflée force mon anus serré. Douleur exquise, râle primal. Il pompe, lent puis brutal, m’embrasse la joue à chaque retrait, enfonce sec. ‘Hmmm, encore ! Il regrettera…’ Je crie dans son premier baiser, orgasme anal qui me démonte. Il gicle au fond, sperme coulant sur mes cuisses.
La Disparition : Le retour au calme, le poids du secret qui te fait frissonner. Je le plaque au lit, lui jette mon string trempé : ‘Cadeau.’ Souris charmeuse, quitte la chambre, cul dégoulinant. Le frère sort du rideau, hilare : ‘T’en as profité !’ Son fantasme réalisé, mais perdu. Moi ? Je disparais dans le couloir, cœur battant, mouille persistante. Secret brûlant, transgression pure. Jamais revu le blessé, mais ce frisson m’habite encore.