Confession d’une Colonel : Ma Nuit Interdite avec mon Subordonné

La caserne parisienne. Chambre étroite. Lit minuscule. Tout tourne après cette vodka-orange déguisée en jus à l’ambassade russe. Poutine, la médaille pour Jean, les rires. Et moi, colonel Annie L., 42 ans, saoule comme une ado. Jean me ramène, bras dessus bras dessous. Il me dépose sur le lit. Sa chaleur près de moi. La robe lamée jaune arrachée, caraco viré. Seins nus qui ballotent. Culotte encore en place, mais bas enlevés. Humiliation brûlante. Vomi, pipi. Je pleure. Malheureuse. Mari distant depuis deux mois. ‘Restez’, je gémis. Il s’installe au fauteuil, en caleçon. Froid glacial. ‘Venez me réchauffer.’ Il hésite. Je vocifère. Il glisse contre moi. Corps dur contre mes fesses. Main sur mon ventre. Sa bite durcit sous le caleçon. ‘Ça me fait mal.’ Il l’enlève. Peau contre peau. Silence lourd. Snif snif. Ma main guide la sienne sous la nuisette. Sur mon sein. Mamelon pincé. Douceur électrique. Nuisette relevée. Fesses offertes. Son sexe mou contre moi. Mais la honte se mue en feu. Bassin qui ondule. Frotte. Interdit. Subordonné. Adultère. Souffle court dans l’obscurité. ‘Non, arrêtons.’ Sa voix faible. Moi, ivre de désir. Toison humide. Entrée de ma chatte qui l’appelle. Je me cambre. L’enfourche sans capote. Va-et-vient lents. Orgasme qui explose. Soubresauts. Il bande encore. Je serre. Le presse. Jets chauds en moi. Plaisir coupable. Sommeil.

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