Le 8 avril 1765, milieu d’après-midi, château de Valangiès, Gévaudan. La chaleur étouffante colle mes jupes à mes cuisses. Il entre, ce cavalier royal, Gabriel-Antoine de Pont-Valin, grand-louvetier du Roi. Grand, robuste, yeux bleus perçants, nez proéminent, odeur animale de chien et de sueur. Mon cœur cogne. Mon mari, le comte, malingre et sourd, s’agite dans son fauteuil. Je le guide vers mes appartements privés. Seuls. La porte claque, verrouillée.
Son parfum m’envahit. Fort, musqué. Pas comme les parfums fades de la cour. J’aime ça. Mes joues brûlent. Je verse du vin du Pays d’Oc. Mes mains tremblent. Il étale sa carte, parle de la Bête, de rabattues à Prunières. Je l’écoute à peine. Mon regard glisse sur son menton carré, sa bouche. Entre mes jambes, ça coule déjà. La honte monte, chaude, poisseuse. Se transforme en désir vorace. ‘Votre odeur…’, je murmure. Il s’excuse. Idiot. ‘J’aime les odeurs animales.’ Mon souffle court. Pas de Madame de Pont-Valin. Libre. Je vide ma coupe. Le vin picote ma langue.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je ferme les yeux. Son silence pèse. Je m’approche. Jambes écartées sur le cabriolet. ‘Vérifiez, Lieutenant. Je suis trempée.’ Sa main glisse sous mes robes. Doigts experts. Je gémis. La honte fond en plaisir brûlant. Il active mon bouton. ‘Ah… là… oui…’ Je jouis vite, violemment. Corps secoué. Il retire ses doigts luisants. Je ris, grisée. ‘Vous m’avez branlée divinement.’ Mon tour. Je m’agenouille. Dégage son haut-de-chausse. Gros vit, veines saillantes, couilles lourdes. Je le branle, suce le gland. Sel et chaleur. Il grogne. Je m’arrête. En feu.
Je me déshabille. Nue sur le lit. ‘Retirez-vous avant. Pas de gosse.’ Il promet. Plonge sa langue en moi. Néz et langue dansent. Je hurle de jouissance. ‘Béni soit le Roi !’ Puis son nez sur mon clito, langue à mon cul. Folle de plaisir. Il bande dur. Je le branle. Prête. La ligne franchie. Péché consenti.
L’Explosion : La Baiser Sauvage et Défendue
Il s’enfonce. Lent d’abord. Remplit tout. ‘Prenez-moi comme une catin !’ J’ordonne. Il obéit. Coups de reins furieux. Pétrit mes seins. Boutoirs violents. Lit qui grince. Peau claquette. ‘Ah ! Pont-Valin !’ Odeur de sexe, sueur. Il se retire. Gicle sur mon ventre, mes nichons. Chaud, abondant. ‘Tudieu, quelle décharge !’ Je lèche son vit propre. Il bande encore. Je ris. ‘Mon laquais baise que mon cul. À vous de faire pareil.’ Il refuse. Gentil. Je l’envoie à la soubrette. Gémissements de l’office. Je souris, sperme séché sur la peau.
Le calme revient. Poids du secret. Frisson délicieux. Comte dort en bas. Bête rôde dehors. Moi, repue. Je m’essuie, m’habille. Il part. Promet de revenir. Dans mes appartements. Avec le laquais peut-être. Diable d’homme. Je disparais dans l’ombre du château. Sans trace. Juste ce feu intérieur. Confession faite. Pécheresse assumée.