Comme tous les dimanches matin, Chris et moi, nus au lit, on allume l’ordi pour notre rituel porno. Lui mate des swaps de couples mûrs, moi des blacks XXL qui défoncent des blondes comme moi. On se branle sous la couette, sa queue gonfle, je bande pour lui sucer. Mais la sonnette. Merde. Nelly, la voisine, en bas. Je file un peignoir, descends à la fenêtre. Devis jardinier incomplet, elle lit, commente, interminable. Chris, excité, murmure ‘Vire-la’. Impossible, Nelly cause sans fin.
Soudain, il s’assoit par terre, glisse sous mon peignoir, entre mes jambes. Dos au mur, bouche sur mes cuisses nues. Je regimbe, pousse des pieds, des mains. Ses bras musclés serrent mes cuisses. Sa langue touche ma fente. Soubresaut. Honte qui flambe, chaleur monte du ventre. Nelly : ‘Ça va ? T’as une drôle de tête.’ ‘Si si…’ Voix étranglée. Elle continue. Sa langue fouille, aspire mon clito. Mes cuisses tremblent, s’écartent malgré moi. Liquide coule sur son menton. Index rentre, remue. Plaisir fugace, sourire idiot. Nelly grince : ‘Qu’est-ce qui te fait rire ?’ ‘Rien… je pense à autre chose…’ Souffle court, obscurité sous peignoir, bruits humides étouffés.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Je glisse mon pied sur sa bite, la branle. Elle durcit. Il ajoute un doigt dans mon cul, sensible à mort. Tension insoutenable. Je veux sa queue. Nelly enfin : ‘T’as l’air fatiguée, on arrête.’ ‘Oui, dormir…’ Voix rauque. Fenêtre claque. C’est la ligne franchie. J’ai cédé au péché, au frisson interdit.
L’Explosion : La baise sauvage et les plaisirs défendus
Peignoir jeté, je m’empale sur sa queue raide, au sol. Couinements, virevoltes, nichons tressautent. ‘Baise-moi fort, cochon !’ Peaux claquent, chocs sourds. À quatre pattes, je désigne mon trou du doigt. ‘Là-dedans !’ Il rentre d’un coup, préparé. Coups de hanches violents, je cambre, rote du cul. ‘Défonce-moi !’ Il gicle vite. ‘Déjà ? Continue !’ Vexé, il file douche. Je rejoins, seins durs, bouche affamée. ‘Sale vieux, t’as failli nous griller !’ ‘T’avais le feu au cul.’ Gifles joueuses, rires sales. Baisé intense, défendu, libérateur.
Sous l’eau, calme revient. Secret pèse, délicieux frisson. Nelly n’a rien vu. Visage détendu, on retourne au ronron bourgeois. Mais ce poids intime me chatouille encore. Je disparais dans le silence, trace effacée, pécheresse repue. Prochaine sieste ? Il promet plus long. J’attends, en feu.