Il est 18h15. L’école est vide. Tous les gosses partis, les parents loin. Ma salle de CE1, avec ses petits bureaux alignés, sent la craie et l’innocence. Pull gris en laine qui moule mes gros seins, jupe noire aux genoux, bas résille, bottes cuir. Melissa, 23 ans, la prof canon du club de tennis d’avant. Lui arrive. Mon pote d’ado. Sourires, félicitations pour mon job. On parle tennis, enfance. Arrière-pensées dans l’air.
Tour de la cour, préau, rez-de-chaussée. Anecdotes qui chauffent l’atmosphère. On monte. Sa salle à lui, CE1. Reconnaissance dans ses yeux. On s’assoit. Calme. Puis le tableau. Faut l’effacer. Je grimpe sur la pointe des pieds. Pull remonte. Bas du ventre nu. Chaleur monte. Honte picote, mais excite déjà.
L’Approche : La tentation qui m’a submergée
‘Tu as de la chance en primaire’, lâche-t-il. ‘Pourquoi ?’ Je pivote, sourire complice. ‘Au collège, t’aurais fait bander tous les garçons.’ Il mate sa bite dure sous le jean. ‘Facile à vérifier.’ Mon cœur cogne. Interdit. Élève-prof, même fantasmé. Mais son regard. Sa bosse. Insoutenable. Je m’approche. Assis sur le bureau du premier rang. Ma main glisse sur son sexe. Dur. Chaud. À travers le tissu. Il m’attire. Bouches collées. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent. Goût de péché.
Pull arraché. Soutif dentelle noire. Seins lourds, libres. Il dégrafé. Je m’accroupis. Zip. Bite sortie. Raide, veinée. Bouche autour. Sucée lente, profonde. Sa main dans mes cheveux blonds. Gémissements étouffés. Plaisir de dominer, de transgresser. Honte qui fond en jus entre mes cuisses.
L’Explosion : La baise défendue et viscérale
Je me redresse. Baiser. Il mordille mes tétons. Durs comme cailloux. Pression ferme. ‘T’as une capote ?’ Hochement. Je l’entraîne au bureau. Avant-bras posés. Croupe offerte. Jupe relevée. Bas, tanga noir trempé. Doigts sur clito. À travers dentelle. Gémis. ‘Enlève.’ Langue dedans. Goût salé, intime. Bord de l’extase. ‘Baise-moi.’ Capote enfilée. Pénétration d’un coup. Hanches larges agrippées. Cris rauques. Coups puissants. Seins qui ballotent. Cadence folle. Sa main sur mon clito. L’autre sur un sein. Orgasme explose. Corps secoué. Lui jouit en grognant.
Quelques minutes. Caresses langoureuses. Souffle court. ‘Mon premier, c’était un moniteur de tennis. 17 ans. Initiée par plus vieux. Comme un prof.’ Aveu qui libère. Encore. Sur le bureau. Allongée, tête sur cartable. Jambes écartées. Bite en moi. Profonde. Vagues de plaisir. Puis chez moi. Nuit entière.
Retour au calme. Secret lourd, délicieux. Frisson dans la peau. On quitte l’école. Nuit nous avale. Pas de trace. Juste le souvenir brûlant. Ce tabou qui nous lie encore. Pécheresse assumée.