La berline roule au pas sur le périphérique parisien, fin septembre, chaleur lourde. Je suis Agnès, 18 ans, jupe plissée courte, boléro blanc sans soutif. Paul, 52 ans, père de ma meilleure amie Violaine, conduit. J’ai tout manigancé. Ses regards furtifs sur mes cuisses me font mouiller déjà.
On dépose les potes à Porte d’Italie. Seuls enfin. Conversation polie, jazz en fond. Mais je sens son désir. Au resto, il avoue m’avoir matée sous la douche, se branler après. Choc ? Non, ma chatte palpite. Honte chaude monte, se mue en feu. J’ai feint le sommeil plus tard, jambes écartées, culotte visible. Il murmure ses fantasmes. Je ne dors pas. J’écoute, trempée.
L’Approche : La tentation insupportable
“Revois tes jambes”, dit-il. Je relève la jupe, écarte. Doigts sur ma culotte, je frotte. Honte brûlante, plaisir vicieux. Je vire le boléro, seins nus. Culotte aux genoux, je me caresse la fente. “Montre-toi !” J’exige sa bite. Il sort son engin raide. On se branle mutuellement, yeux dans les yeux. Sa main sur ma cuisse, doigts dans ma mouille. Souffle court, gémissements étouffés. L’interdit nous dévore.
J’ai décidé : je cède. Pécher avec le père de Violaine, marié, mature. Tabou absolu. Ma meilleure amie dort chez elle, innocente. Moi, je vais me faire baiser par son daron.
L’Explosion : La baise sauvage et défendue
On s’arrête au pied d’un arbre, colline sombre. Baisers voraces. Sa langue dans ma bouche, mains partout. Je le pompe, bite épaisse en gorge. Il grogne. Puis il me lèche la chatte dehors, agenouillé. Langue agile sur mon clito, je jouis en hurlant.
Sur le capot, nue sauf espadrilles. “Tu profites !” je feins la colère. Il m’empale d’un coup. Bite énorme me remplit. “Hum, c’est bon, comme tu me la mets !” Cris sales fusent. Ventre contre ventre, testicules claquent. “C’est bon, c’est bon !” Je cambre, ondes de plaisir défendu me traversent. Levrette : “Non, pas ça !” Mais je pousse mes fesses. Il me taloche, me bourre. Anus exposé, seins ballottent. Odeur de sueur, lune nous éclaire. Il jouit en moi, cri primal. Semence chaude inonde ma chatte.
Retour au calme. Vêtements froissés, odeurs de sexe. Mains enlacées sur le trajet. “Pas de suite”, dit-il. Je hoche : secret éternel. Arrivée au Berry, je disparais dans la nuit, frissons du péché. Violaine m’accueille, ignorante. Paul et moi, un regard complice. Mémoire gravée : sa bite en moi, clair de lune. Je mouille encore en y repensant. Pécheresse assumée.