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Confession Anonyme : Embauche, Débauche et le Pousser dans le Vide

Je suis Anonyme. Nadège Desprez pour les intimes. Ce soir-là, dans le restaurant chic des étages inférieurs de ce gratte-ciel parisien, j’ai allumé la mèche. Ma robe jaune canari, dos nu, ovale béant sur mes seins bronzés. Les hommes bavaient des yeux. Thomas Gaufray, le directeur, face à moi. Transpirant déjà sous son costume. J’ai penché mon décolleté vers lui. ‘Appelez-moi Nadège.’ Mon chignon roux, yeux verts soulignés d’égyptienne, bouche écarlate. Gant sur une main, sac à chaîne dorée. Il bégaye sur ma tenue. ‘C’est mon mari qui l’a choisie.’ Sourire complice. La tentation monte. Son regard glisse dans l’ovale. Chaleur humide entre mes cuisses. Je sais ce que je veux. Postuler comme assistante. Joindre l’utile à l’agréable. ‘J’ai réservé une chambre ici. Pour un entretien approfondi.’ Ses yeux s’écarquillent. ‘Parfait.’ On commande à emporter. On file. Sous les regards affamés des autres mâles. Mes jambes chaloupent, cul dandinant à peine voilé.

Ascenseur. Septième étage. ‘Septième ciel !’ Ma voix suave. Il bande déjà, bite pointant. Je m’adosse aux boutons. ‘On est un couple libertin. Et un émir pour ma période d’essai ?’ Il halète. ‘Devenir call-girl de l’entreprise ?’ ‘Dévouée, Thomas. Sans culotte sous mes jupes sexy.’ Il délire. ‘Sucer sous ton bureau pendant un rendez-vous ?’ Nos fantasmes fusionnent. Ding. Portes ouvertes. Chambre. Rideaux tirés sur la nuit urbaine. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues voraces. Il déchire presque la robe. Seins libérés, tétons durs. ‘Putain, Nadège, t’es une salope parfaite.’ Je ricane, à genoux. Zip. Sa queue raide jaillit. Je l’engloutis. Goulûment. Salive coulant. Il grogne, mains dans mes cheveux. ‘Suce, assistante, montre tes compétences !’ Je pompe fort, gorge profonde. Bouche pleine, yeux levés. Il tremble. Je me relève. Jupe relevée – pas de culotte, comme promis. Chatte trempée, rasée. ‘Baise-moi, directeur. Contre le mur.’ Il me soulève. Jambe autour de sa taille. Pénètre d’un coup. Brutal. ‘T’es étroite, salope !’ Va-et-vient sauvages. Claquements de chairs. Sueur. Mon souffle court dans son cou. Honte brûlante qui explose en extase. ‘Plus fort ! Défonce-moi pour le job !’ Il me plaque au lit. À quatre pattes. Fesse claqué. Rentré profond. ‘T’aimes l’interdit, hein ? Mari cocu complice ?’ ‘Oui ! Je suis ta pute d’entreprise !’ Orgasme monte. Vague dévastatrice. Je hurle, spasmes. Il jouit en moi, cri primal. Semence chaude. Corps luisants, essoufflés.

La Tentation au Dîner Huppé

Retour au calme. Il halète, nu sur le lit. ‘T’es embauchée.’ Je souris dans l’ombre. Le secret pèse. Frisson glacé. ‘Viens voir la vue.’ Balcon. Septième étage. Vent froid sur peau moite. Ville en bas, lumières. Il s’approche, rêveur. ‘Incroyable.’ Ma main gantée sur son dos. Push. Il bascule. Cri étouffé par le vide. Corps s’écrase loin. Suicide ? Non. Mon œuvre. Pour Daniel. Grimpette assurée. Je referme la porte. Eau froide sur le corps. Robe froissée dans le sac. Perruque châtain ôtée. Blonde platine revenue. Ascenseur descente. Sourire serein. Taxi. Chez nous. Daniel m’attend. ‘Thomas s’est jeté du toit.’ ‘Le hasard.’ Je me love contre lui. Chatte encore palpitante. Secret brûlant. Plaisir défendu ultime. Je disparais dans la nuit. Sans trace. Pécheresse assumée. Pour toujours.

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