Le Lavandou, week-end de la Pentecôte 1973. Mireille et moi, on rêvait de l’île du Levant pour bronzer nues, corps offerts au soleil. Mais le ciel s’est couvert, la mer houleuse. On bifurque vers Pampelonne, cette plage semi-naturiste près de Saint-Tropez. On s’installe dans une crique secrète, rochers abritant du vent. Draps rouge et jaune étalés, crèmes solaires luisantes sur nos peaux. Moi, brune nature, bandeau rouge dans les cheveux, seins petits et fermes, chatte sombre et libre. Mireille, blonde pulpeuse, pubis teinte en brun, mais on s’en fout. On rit, on papote frivolités, vagues roulant sur galets.
Soudain, un tuba rouge émerge. Un brun en slip bleu, Alain, sort de l’eau. ‘Hello les filles !’ Sourit large. Mireille saute sur l’occasion : ‘Fais-moi essayer tes palmes !’ Folle, elle. Lui, chevalier, frôle ses tétons, glisse main sous nombril en l’aidant à pédaler. Disparaissent derrière rochers. Je m’inquiète pas. Mais la solitude me picote. Et voilà que tu surgis, Lucien. Sacs à l’épaule, air inquiet : ‘Vu un plongeur ? Mon ami Alain ?’
L’Approche : la tentation qui m’a submergée
Je te mate. Grand, bronzé, yeux complices. Je cache mes seins sous serviette, chaleur monte déjà. ‘Oui, avec Mireille. Derrière les rochers.’ Tu demandes à t’asseoir. ‘Oui’, timide. On cause Levant, naturisme. Tu enlèves chemisette, short. ‘Essaie mes palmes, Maria.’ Je ris : ‘Palmes oui, tuba un autre jour.’ Nue, je te suis dans l’eau. Tes mains sur mes pieds, frôlent cuisses. Innocence feinte. Mon corps réagit. Tes doigts effleurent seins, tétons durcissent. Ton sexe gonfle, durcit sous l’eau. Je ris, hardie : ‘Je te fais de l’effet, Lucien.’ Ma main plonge, agrippe ta bite raide. Chaude, veinée, palpitante. Honte brûlante au ventre, mais désir explose. ‘Viens.’ Je t’entraîne au bord falaise.
L’Explosion et la Disparition : le péché absolu
Vingt mètres plus loin, Alain et Mireille baisent comme bêtes. Elle chevauche, seins ballottants, cris rauques. Ça m’enflamme. Plus de tabous. ‘Baise-moi, Lucien. Fort.’ Tu me plaques contre rocher tiède. Bouche sur la mienne, langue invasive. Ta bite frotte ma fente trempée. ‘T’es une salope nature, Maria.’ ‘Oui, encule-moi du regard depuis longtemps.’ Tu plonges en moi d’un coup. Sec, brutal. Ma chatte engloutit tout. Souffle court, halètements. Vagues claquent, masquent nos grognements. ‘Plus profond, défonce-moi !’ J’enroule jambes autour ta taille. Rocaille griffe dos, douleur exquise. Tes mains malaxent fesses, doigt tease anus. Plaisir défendu monte, honte fond en extase. Je jouis vite, spasmes violents, jus gicle sur cuisses. Tu continues, piston implacable. ‘Je vais te remplir, petite pute.’ Gémis : ‘Oui, inonde-moi.’ Ton sperme chaud gicle dedans, trop plein, coule. Corps tremblants collés, sueur salée.
Calme revient. Mireille et Alain partis. On se rhabille vite, regards complices lourds de secret. ‘Personne saura.’ Tu souris. Je disparais dans sentier boisé, nuit tombante. Cœur bat fort, frissons de péché. Jamais revu Lucien. Ce secret me hante, mouille encore mes nuits. Transgression pure, baise brute qui m’a libérée.