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Confession brûlante : J’ai offert mon cul à mon jeune collègue dans les toilettes du bureau

9 heures. Soleil radieux. Une journée parfaite pour tout sauf bosser. Comme chaque matin, Cuicui pousse ma porte. Ce gamin immense, avec son air innocent et ses yeux qui dévorent. Moi, Christine, 54 ans mais corps de rêve : tailleur noir moulant, escarpins 10 cm, bas gainés, poitrine 95D qui déborde du chemisier. Mariage en toc, amants à gogo. Avec lui, c’est amitié coquine. Il me voit comme un fantasme mature.

Penchée à ranger l’armoire, cul bombé. Je sens son regard. Je pivote : bosse évidente dans son pantalon. Mon sourire en dit long. ‘Ho, mon Cuicui, comment vas-tu ?’ Bise chaude sur sa joue. Lui, plonge dans mon décolleté, lingerie noire dentelle. Il bafouille. ‘La vue te plaît ? Tu kiffes le noir ?’ Il rit : ‘Moi, sans.’ La honte me chauffe les reins. Transgression pure. Réunion dans une heure.

L’Approche : La tentation insupportable

Dans la salle, je passe devant. Décolleté béant : soutif viré exprès. Tétons durs sous le tissu fin. Il mate, hypnotisé. Je croise, décroise les jambes. Joue la provoc. Pas de culotte dessous. String noir dans la poche, prêt à filer. Escalier vers cantine, je me colle : ‘C’est ça que tu cherches ?’ Glisse le bout de tissu dans sa main. Il hallucine. À table, serviette tombe. Je m’ouvre grande. Chatte poilue taillée, lèvres gonflées, humide. Il rougit, je ris bas. Café après. ‘Cuicui, aide-moi laver ça.’ Toilettes femmes. Locaux vides. Cœur bat. Tentation explose. Je sais qu’il va craquer.

Porte claque derrière lui. Je suis penchée au lavabo, jupe relevée subtilement. Miroir : ses yeux fous sur mon cul. ‘Tu t’es perdu ?’ ironise-je. Silence. Ses mains sur mes fesses. À travers tissu, puis dessous. Doigts sur ma chatte trempée. Jambes s’écartent d’elles-mêmes. Honte brûlante vire au feu. ‘Non, on peut pas…’ Souffle court. Mais clito palpite sous ses caresses. Il me tire dans cabine, verrouille.

Ses mains dans mon soutif, malaxent mes nichons lourds. Tétons pincés, durs comme cailloux. Langue aspire, mordille. Je soupire, gémis bas. Il me pose sur chiottes, s’agenouille. Bouche sur ma toison. Odeur musquée l’enivre. Langue fouille, suce clito gonflé. Doigts en moi, tournent, pilonnent. Vitesse folle. Je cramponne sa tête, pubis contre son nez. Poils le chatouillent. Spasmes montent. Jambres se referment. Orgasme déchire, jus gicle sur sa langue. Prisonnier entre mes cuisses.

L’Explosion : La baise sauvage et défendue

Il se redresse, queue raide sortie. Fier, veiné. Devant ma bouche : ‘Non, je suce pas.’ Déception dans ses yeux. Je me lève, levrette sur chiottes. Message clair. Il sort capote, l’enfile. Hanches agrippées. Glaive contre minou : ‘Non, pas là…’ Guide sa bite sur mon trou du cul. Rondelle plissée, prête. Il pousse. Résiste, puis cède. Gland avale. Pas le premier, mais putain, la sensation ! Cris étouffés. Il bâillonne avec mon string. Fond envahi. Fesses claquent ventre. Paix un instant, dilation.

Rythme lent d’abord. Passage lubrifié par vice. Accélère. Coups de boutoir sauvages. Anus brûle-plaisir. Contractions folles. Il grogne : ‘Je jouis !’ Capote remplie. Mon trou pulse, orgasme anal me secoue. Silence. Il sort. Orifice béant, dégouline. Immobile, savourant.

Il file discret. Moi, rajuste jupe, essuie. Retour bureau, sourires complices anodins. Jamais un mot depuis. Secret pèse délicieux. Frisson éternel. J’ai craqué pour son culot. Pécheresse assumée.

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