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Confession brûlante : Mon cul offert dans le RER et sodomisée chez moi

Les picotements à mon anus me tirent du sommeil. Chauds, insistants. J’ouvre mes yeux bleus. Béatrice, 29 ans. Tout me revient comme un flash brûlant. La rame du RER, bondée. Mon cul imposant compressé contre une masse dure. Pas un briquet. Une queue raide. Je rougis, j’essaie de bouger. Rien à faire. Le type pousse, frotte. Je tourne la tête. Son regard lubrique. Je sors en courant, furax. Mais trois jours après, rebelote. Même mec. Ma main tâtonne. Il a sorti sa bite. Épaisse, chaude. Je la saisis. Mon cœur bat la chamade. Je le branle maladroitement. Dépravée, je me traite de salope. Il se frotte dans ma raie, à travers le caleçon. Il jouit. Chaud, gluant sur mes fesses. La honte me submerge, se mue en feu liquide entre mes cuisses. Je rentre, me masturbe sur les WC. Son foutre pue, m’excite. Orgasme violent, narines pincées.

Le lendemain, déçue de ne pas le sentir. Puis joie. Je le branle encore. Regrette mon jean. Le surlendemain, robe légère. Il remonte l’étoffe, glisse sa queue entre mes cuisses. Je serre, cambre. Palpitations contre mon slip trempé. Je roule des hanches. Une bonne femme me fixe, réprobatrice. Je la nargue du regard, souffle court. Il gicle entre mes jambes. Semence coule. Il me file un papier : remyglandax@hotmail.com. Chez moi, je bande. L’invite.

L’Approche : La tentation dans le RER bondé

Il veut mon cul. ‘T’enculer jusqu’à la jouissance.’ Je refuse d’abord. Avilissant, sale. Mais ses photos : une plantureuse comme moi, en extase sodomisée. Je craque. Samedi, 14h. Caleçon laine moulant, pull beige. Boudinée, vulgaire. Il me plaque sur la table cuisine. Frotte sa bite contre mon cul. Dix minutes. ‘Pénètre-moi.’ ‘Ton cul d’abord.’ Je négocie. Il malaxe mes fesses. Doigte mon anus à travers la laine. Picotements délicieux. Tissu rentre dedans. Il craque. Doigt vrille. Divin. Deux doigts. Je gémis, pousse en arrière. ‘Encule-moi, salaud !’

Je m’assois sur sa queue. Gland force l’anneau. Brûlure. Glapissement. Je descends, empalée jusqu’aux couilles. Compression folle. Il pince mon clito, malaxe mes seins. Je jouis, spasmes écrasent sa barre. Il grogne, inonde mes entrailles. Chaleur fusante, deuxième orgasme.

L’Explosion : Sodomiée sans retenue chez moi

Promis, il me baise la chatte après. Lit trempé de foutre. Soirée, je redemande du cul. Sur le ventre, longue sodomie lascive. Jouissance immense. Sommeil.

Dimanche matin. Il dort nu. J’enfile mon caleçon souillé. Grimace à l’odeur. À califourchon. Empale mon cul. Branle entre raie et tissu. Miroir reflète ma vice. Gland sort par le haut du caleçon. Il jaillit en jets puissants. Pluie sur nous. Sourire. Ma vie fade d’avant ? Oubliée. Secret lourd, frisson. Je disparais dans ce péché, sans trace. Juste ce feu au cul qui palpite.

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