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Confession brûlante : Le stagiaire qui m’a fait plier dans l’ascenseur

Je marchais dans les rues de la vieille ville, sac en bandoulière, quand mon calepin chic glisse au sol. Il ramasse, entre dans le magasin d’habillement masculin pour cadre sup’. Grand, 22 ans, carrure athlétique. ‘Tenez madame.’ Son sourire poli m’allume déjà un feu discret. Je le remercie, le jauge. Fils du même âge. ‘Aidez-moi pour un costume ?’ Il hésite, accepte. Dans la cabine, il essaie, muscles saillants. La vendeuse rougit, moi aussi.

Sacs entassés, je peine. Il porte tout jusqu’à ma Mercedes. ‘Un verre pour vous remercier.’ Parking souterrain, ascenseur exigu. Son regard plonge dans mon décolleté. Chaleur monte, honte qui picote la peau. Stage proposé, il appelle. Courant passe, arts, sculptures. Fin de journée au cabinet : ‘Encore pour mon fils ?’ Samedi, même magasin. Rideau s’ouvre sur lui en boxer. Tatouage tribal dans le dos. Je fixe, gorge sèche. ‘Pardon.’ Mais je savoure.

L’Approche : La tentation insupportable

Verre en terrasse. Divorcée, solitaire. Soirée tombe. Parking, bras dessus bras dessous. ‘J’ai peur seule.’ Son bras ferme. Ascenseur. Paquets nous collent. Décolleté offert. Il mate. Nos yeux se croisent. Bouche s’entrouvre, souffle chaud. Baiser timide, puis langues s’enroulent. Électrique. Main sur son entrejambe, renflement durcit. Je frotte, il grogne. Ding. Porte s’ouvre. Je l’entraîne, porte claque derrière ma jambe.

Titubons au salon. Chemise déboutonnée, torse nu. À genoux, je dénude sa queue raide. Elle claque contre son ventre. Doigts sur bourses, poigne ferme. Je branle, lent puis rapide. Gémissements rauques. Baiser sur gland, langue tournoie. Je l’avale, suce goulûment. Salive coule. ‘Ça te plaît ?’ Tutoiement sale. ‘Béatrice…’ Chambre, lit rouge. Nu, il bande à mort. Je glisse robe, soutif dentelle rouge. Seins libres, tétons durs. Embrasse, caresse.

L’Explosion : La baise sauvage et les cris étouffés

Massage, langue sur oreille. ‘Viens en moi.’ Capote vite. Je m’ouvre, chatte trempée. Il pénètre, chevauche sauvage. Couilles claquent, griffures sur dos. ‘Baise-moi fort, ta jeunesse !’ Lit grince, cris stridents. Sur ventre, doigts dans chatte, trois facile. Replonge, pilonne. J’étouffe, jouis violente, corps secoué.

Son gland sur mon cul vierge. ‘Doucement…’ Index cercle, rentre. Se détend, gémis. Bite pousse, étire. Soupir long. Va-et-vient lent, puis brutal. Étau étroit, cris aigus. Chevauchée finale, il râle, gicle profond. Effondrés, cœurs fous. Bien-être poisseux.

Je me lève, couverture autour. Souris à sa queue molle. ‘Boire ?’ Il hoche. Je pars, reviens. Secret pèse, délicieux. ‘Pars maintenant.’ Il s’habille, disparaît dans la nuit. Frisson du tabou, solitude revenue. Mais je sais : recommencer.

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