Le Missouri pue la misère. Cette masure grise, planches disjointes, toit rouillé. On arrive avec Al, ma voiture bringuebale sur le chemin de terre rouge. Odeur de pisse et d’alcool rance dès l’entrée. Tante Wilma, cheveux en vrac, tablier sale, nous serre dans ses bras maigres. Louise, ma cousine, plus jeune que moi, yeux baissés, tignasse emmêlée. Père ronfle dans son fauteuil, cuvant son whisky frelaté. Chaleur moite étouffe tout. La honte me picote déjà la peau.
On s’assoit à la table poisseuse. Wilma essuie avec un chiffon crasseux. Lilly, c’est moi, en jupe sage pour impressionner. Mais dedans, je bouillonne. Louise me fixe trop longtemps. Ses lèvres gercées, ses seins lourds sous le tablier usé. La nuit tombe vite. Al sort fumer avec le chien pouilleux. Tante annonce son cancer, voix cassée. ‘Emmenez Louise.’ On hoche la tête. Père ne bouge pas. Wilma s’effondre tôt, épuisée.
L’Approche : la tentation qui dévore
Louise et moi, seules dans la pièce sombre. Télé allumée, bourdonne sans image. Chaleur collante. Sueur perle entre mes cuisses. Elle s’approche pour ranger les assiettes. Son cul frôle ma hanche. Accroc. Mon ventre se serre. ‘T’es belle, Lilly,’ murmure-t-elle. Voix rauque, comme un secret pourri. Je rougis. Honte brûle mes joues. Mais ça descend bas, chaud, humide. Interdit. Cousines. Misère qui nous lie. Son souffle court contre mon cou. Je ne recule pas. Tentation gonfle, insupportable. Mes nichons durcissent. Je cède. Main sur sa taille. ‘Viens,’ je chuchote.
On se glisse dans la chambre minuscule, derrière un rideau tendu. Paillasse crasseuse, odeur de moisi. Obscurité lourde. Portes fermées, mais père ronfle à côté. Risque décuple tout. Elle tremble. Je plaque ma bouche sur la sienne. Goût de terre et de désir rance. Langues s’emmêlent, salives chaudes. Mains partout. J’arrache son tablier. Seins pâles, gros tétons bruns. Je les malmène. Elle gémit bas, étouffé. ‘Chut, salope,’ je grogne. Honte se mue en feu. Mon clito pulse.
L’Explosion : la baise interdite et brutale
Elle me plaque sur la paillasse. Jupe relevée, culotte trempée. Doigts dans ma fente. ‘T’es mouillée, cousine.’ Je halète. ‘Baise-moi, Louise. Fort.’ Elle obéit. Trois doigts en moi, brutal. Je mords le drap pour ne pas hurler. Odeurs de chatte excitée emplissent l’air. Elle suce mes nichons, mordille. Je la gifle doucement. ‘Plus profond.’ Corps luisants de sueur. Cuisses écartées, je frotte sa touffe contre ma bouche. Goût âcre, poilu. Je lape, avide. Elle chevrote. ‘Putain, Lilly, c’est bon…’
On inverse. Elle à quatre pattes. Je la fesse. Peau rougit. Doigt dans son cul serré. Elle pousse, cambrée. ‘Oui, là !’ Vibrations du ronflement paternel nous narguent. Plaisir monte, sale, viscéral. Je la pénètre avec la bouteille vide du whisky. Elle hurle muet. Tremblements. Je jouis la première, spasmes violents, jus gicle sur ses cuisses. Elle suit, corps secoué, cris étouffés dans l’oreiller.
Retour au calme. Souffles courts s’apaisent. Corps collants, puants le sexe. On se rhabille en silence. Honte revient, lourde. Mais frisson délicieux. Secret brûlant. Al rentre, rien vu. Wilma dort. Père cuve. Louise monte en voiture avec nous. Disparition dans la nuit moite. Missouri avalé par l’obscurité. Personne ne saura. Moi, Anonyme, je porte ce péché gravé dans la chair. Il me hante, m’excite encore.