You are currently viewing Confession brûlante : mon trio interdit dans la résidence de Londres

Confession brûlante : mon trio interdit dans la résidence de Londres

Il est deux heures du matin. Ma chambre d’étudiante à Londres pue le sperme de Jean-Philippe. J’ai frotté le carrelage à genoux, la cuvette pleine de sa pollution gluante. Dégoûtée, vengeresse. Mais fière. Ce soir, je vais les baiser tous les deux. David, le gentil. Jean-Philippe, le loubard. Nue sous ma robe bleu clair, mailles larges qui exhibent mes seins, mon cul, mon sexe. Je frappe à leur porte, 310-311. Cœur qui cogne. Couloir désert, chair de poule dans l’escalier vitré. Un ado boutonneux me mate, yeux exorbités sur mes auréoles. Je lui file des pornos, fuis en riant, seins qui sautillent. La poignée tourne. David m’accueille. ‘T’es sûre ?’ OUI. Jean-Philippe dort, torse nu. Je le lèche derrière l’oreille. ‘Recommençons.’ Il bande déjà sous son pyjama. Bières. Regards affamés. Je déborde exprès, bière coule sur mes seins, ventre. ‘Lèche-moi.’ Langues chaudes, pas râpeuses comme un chien. Mordillements sur mes lobes. Sur la table, ils sucent mes nichons. Dents qui pincent, plaisir ambigu. Je fonds. Clito gonflé. Mais je commande. ‘Bandez-vous pour moi.’ Jambes écartées, je montre tout. Vengeance : mousse à raser sur la queue de Jean-Philippe. ‘Nettoie, ou reste out.’ Il s’exécute, frustré. Moi, je suce David, le chevauche. Orgasme foudroyant. Corps secoué. Jean-Philippe regarde, impuissant.

Le feu explose. Matelas au sol. Je les attache dos à dos, cordes douces. Siamois manchots. Ridicules, bandants. Je tourne autour, caresse queues suppliantes. 60% à David, 40% au con. Genoux qui serrent leurs bites. Balancier sauvage. Je suce l’un, l’autre attend. Puis, le tirage au sort truqué. David d’abord. Penché sur le bureau, jambes écartées. Il me pénètre, poussé par les fesses de Jean-Philippe. Rythme bestial. Je jouis presque. Préservatifs ? ‘Va les chercher, nu !’ Jean-Philippe file, débande dans le couloir. David me mange la chatte. Langue experte sur mon clito palpitant. Cyprine qui coule. Il revient bredouille. Fou rire. Je monte David, capote sortie de mon cul. Piston lent, puis frénétique. ‘Défonce-moi !’ Orgasme cosmique. Jean-Philippe éjacule sur mon visage en rage. Goût d’œuf salé, eau de Javel. Égalité. Sperme partout. On s’effondre, caresses tendres. Petites morts.

L’approche : la tentation qui m’engloutit

Calme plat. Aube filtrante. Baisers sur joues. Tendresse infinie. Pas de ‘je t’aime’ mensonger. Juste sourires complices. Douches, fringues. Transfert de mes robes sexy. Petit-déj joyeux, David mélancolique. Gare de Charing Cross. Embrassades. Eurostar m’emporte. Larmes dans le train. SMS : ‘I love you, miss you.’ Silence radio. Secret lourd, délicieux. Honte qui chauffe encore le ventre. Je disparais, anonyme, intacte. Pécheresse comblée.

Leave a Reply