Au bord de la rivière, à l’ombre des grands saules du Hertfordshire. La douceur de l’air caresse ma peau. Darcy est là, immobile, ses yeux sombres me dévorent. Je sens la chaleur monter. Mon cœur bat fort. Trop de silences entre nous. Trop de non-dits. Je suis fatiguée des quiproquos, des fiertés absurdes. Mes sœurs, les chasses interminables, Londres… Assez. Je veux lui. Maintenant. La honte me brûle les joues. Mais elle se transforme en feu liquide entre mes cuisses. Mon con palpite déjà. Insoutenable. Je m’approche. Mon pas est volontaire, intrépide. Comme toujours dans la campagne. Il ne bouge pas. Je pose ma main sur son torse. Dur. Chaud. Son souffle s’accélère. ‘Elizabeth…’, murmure-t-il. Ma gorge se serre. Je défais les boutons de sa chemise. Lentement. Mes doigts tremblent. La rivière clapote doucement. Les saules bruissent. Personne ne nous voit. Le péché m’attire. Je cède. Je glisse ma main plus bas. Sa bite durcit sous le tissu. Épaisse. Prête. Je tombe à genoux. L’herbe humide mouille mes robes. Je relève les yeux. Il me fixe, juge de paix. Je souris. Vicieuse. ‘Prends-moi, Darcy. Ou je disparais.’ La ligne est franchie. Plus de retour.
Ses mains m’agrippent les cheveux. Brutal. Il sort sa queue. Grosse, veinée. Je l’avale d’un trait. Ma bouche s’étire. Salive qui coule. Je suce fort. Gloutonne. ‘Putain, Elizabeth, ta bouche…’, grogne-t-il. Je gémis. Vibrations sur sa bite. Il me relève. Arrache mes jupons. Mon cul nu à l’air. Tétons dressés. Il me plaque contre un saule. Écorce rugueuse dans mon dos. Sa langue sur mon cou. Mord. Je halète. ‘Baise-moi comme une chienne.’ Il obéit. Pousse sa verge en moi d’un coup. Profond. Mon con s’ouvre. Mouillé, serré. ‘T’es trempée, salope.’ Ses coups de reins claquent. Forts. Sauvages. Mes seins ballottent. Je griffe son dos. ‘Plus fort ! Remplis-moi !’ La honte explose en plaisir. Souffle court dans l’obscurité. Bruits obscènes : chair contre chair, jus qui gicle. Ses couilles tapent mon cul. Je jouis. Violente. Jambes qui tremblent. ‘Ta chatte me serre !’ Il rugit. Se vide en moi. Chaud. Épais. Foutre qui déborde. On s’effondre. Haletants. Peau moite. Son sperme coule le long de mes cuisses.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Le calme revient. Lentement. La rivière murmure encore. Darcy se rhabille. Silencieux. Je sens le poids du secret. Lourde jouissance mêlée à la peur. Et si on nous avait vus ? Mes sœurs ? La société ? Frisson glacé. Mais délicieux. Je me redresse. Robes froissées. Cul endolori. Je marche raide, comme après une chevauchée infernale. Il me tend la main. Non. Je refuse. ‘Ceci reste entre nous.’ Un dernier baiser. Fou. Puis je disparais dans la nuit. Ombre parmi les saules. Sans trace. Mon con encore plein de lui. Le péché gravé en moi. Pour toujours. Darcy, veux-tu de moi ? Mon cœur, mon cul, tout. Mais ce secret nous lie plus que les vœux.