You are currently viewing Le voisin du 5e et nos sextos brûlants

Le voisin du 5e et nos sextos brûlants

Le premier message est arrivé un mardi soir, juste après que j’ai fermé la porte de mon appartement au 4e étage. Mon téléphone a vibré sur le plan de travail de la cuisine pendant que je me servais un verre de vin blanc frais.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

« Salut. Je suis le type du 5e, juste au-dessus. J’ai vu que tu rentrais tard ce soir. Ta robe noire te va à ravir. »

Je suis restée figée, le verre à mi-chemin de mes lèvres. La robe en question moulait encore mes hanches ; je ne l’avais pas encore enlevée. Comment pouvait-il savoir ? J’ai tapé rapidement :

« Qui es-tu exactement ? Et comment sais-tu ce que je porte ? »

La réponse est venue en quelques secondes : « Appelle-moi Lucas. J’étais sur mon balcon quand tu es descendue du taxi. La lumière de l’entrée t’a trahie. Pas de perversité, juste… une belle vue. »

J’ai souri malgré moi. La curiosité a pris le dessus. J’ai enlevé mes escarpins et je me suis installée sur le canapé, les jambes repliées sous moi.

« Tu mates souvent tes voisines, Lucas ? »

« Seulement celles qui valent le coup. Toi, tu vaux le coup depuis que tu as emménagé il y a trois mois. »

Le ton était direct, presque insolent. Je sentais déjà une chaleur familière monter entre mes cuisses. Cela faisait des semaines que mon mari, Thomas, était en déplacement à l’étranger pour son travail. Les soirées solitaires commençaient à me peser.

Nous avons continué à échanger ainsi pendant plusieurs jours. Messages anodins qui glissaient peu à peu vers des allusions plus précises. Il me décrivait ce qu’il imaginait quand il m’entendait marcher en talons hauts au plafond. Je lui avouais que j’avais remarqué sa silhouette athlétique quand il sortait courir le matin.

Un soir, après deux verres de trop, je lui ai envoyé une photo. Juste mes jambes nues, croisées sur le lit, la lumière tamisée de ma lampe de chevet. Pas de visage. Juste la courbe de mes cuisses et le bord en dentelle noire d’un string.

Sa réponse a été immédiate : « Putain, Clara… Tu veux me rendre fou ? »

Clara. Il connaissait même mon prénom. J’ai ri toute seule dans l’obscurité de ma chambre. La conversation est devenue plus crue. Il m’a décrit comment il se caressait en pensant à moi. Je lui ai avoué que j’avais glissé deux doigts en moi en lisant ses derniers messages.

Le vendredi suivant, Thomas m’a prévenue qu’il ne rentrerait pas avant dix jours supplémentaires. La frustration était à son comble. Lucas l’a senti.

« Monte. Porte 5B. Porte entrouverte. Je ne te toucherai pas si tu ne veux pas. Mais j’ai envie de te voir en vrai. »

J’ai hésité dix bonnes minutes devant mon miroir. Finalement, j’ai enfilé un trench léger par-dessus un ensemble de lingerie rouge très échancré, rien d’autre. Pas de robe, pas de collants. Juste le manteau et mes escarpins noirs.

L’ascenseur m’a paru interminable. Au 5e, le couloir était silencieux. La porte 5B était effectivement entrebâillée. J’ai poussé doucement et je suis entrée.

Lucas était debout près de la baie vitrée du salon, un verre à la main. Il portait un jean brut et une chemise blanche aux manches retroussées. Plus grand que ce que j’imaginais, cheveux bruns en bataille, regard intense. Il m’a souri lentement.

« Tu es venue. »

« Je ne sais pas encore pourquoi », ai-je répondu en refermant la porte derrière moi.

Il n’a pas bougé. Il m’a simplement regardée déboutonner mon trench. Le tissu a glissé sur mes épaules et est tombé à mes pieds. Je suis restée là, en lingerie rouge, talons hauts, offerte à son regard.

« Bordel… » a-t-il murmuré.

Je me suis approchée de la grande vitre qui donnait sur la cour intérieure. Les lumières des appartements d’en face étaient allumées. On pouvait voir des silhouettes bouger. L’idée que quelqu’un puisse nous apercevoir m’excitait terriblement.

« Tu voulais me voir, non ? Regarde-moi bien. »

Je me suis tournée dos à lui, cambrée, les mains posées sur la vitre froide. J’ai écarté légèrement les jambes. Il est venu se placer juste derrière moi, sans me toucher. Je sentais sa chaleur, son souffle dans mon cou.

« Tu es encore plus belle que dans mes fantasmes, Clara. »

Ses mots ont fait naître un frisson le long de ma colonne. J’ai guidé sa main jusqu’à ma hanche. Il a compris l’invitation silencieuse. Ses doigts ont glissé sur ma peau, ont suivi l’élastique du string, puis sont descendus plus bas. Quand il a effleuré mon sexe déjà trempé à travers la dentelle, j’ai laissé échapper un gémissement.

« Tu es trempée… Depuis combien de temps tu mouilles en pensant à moi ? »

« Depuis le premier message », ai-je avoué dans un souffle.

Il a fait glisser le string le long de mes cuisses jusqu’à mes chevilles. Je l’ai enjambé sans retirer mes escarpins. Ses doigts ont trouvé mon clitoris, ont commencé à le caresser avec une lenteur insupportable. J’ai cambré encore plus les reins, pressant mes fesses contre son érection prisonnière du jean.

Lucas a ouvert sa braguette. J’ai entendu le bruit du tissu, puis senti son sexe chaud et dur se poser contre moi. Il ne me pénétrait pas encore. Il frottait simplement son gland entre mes lèvres humides, de haut en bas, en appuyant juste ce qu’il fallait sur mon clitoris gonflé.

« Dis-moi que tu en as envie », a-t-il murmuré à mon oreille.

« Baise-moi, Lucas. Maintenant. »

Il m’a pénétrée d’un seul coup profond. J’ai crié, les paumes plaquées contre la vitre. Il était épais, dur, parfait. Il a commencé à aller et venir avec force, une main sur ma hanche, l’autre glissée sous mon soutien-gorge pour pincer mon téton.

De l’autre côté de la cour, j’ai vu une silhouette s’arrêter à une fenêtre. Quelqu’un nous observait. Cette idée m’a fait basculer. J’ai joui violemment, les jambes tremblantes, en contractant autour de lui.

Lucas n’a pas ralenti. Il m’a retournée face à lui, m’a soulevée et m’a plaquée contre la vitre. Mes seins écrasés contre le verre froid, mes jambes autour de sa taille, il m’a pénétrée à nouveau, encore plus profondément. Nos bouches se sont trouvées, nos langues se sont mêlées dans un baiser brutal.

« Je veux que tu jouisses encore », a-t-il grogné contre mes lèvres.

Ses coups de reins sont devenus plus rapides, plus secs. Je sentais son sexe gonfler en moi. Quand il a glissé une main entre nous pour caresser mon clitoris tout en me pilonnant, j’ai explosé une seconde fois, plus fort encore. Il m’a suivie quelques secondes plus tard, se vidant en moi avec un râle rauque.

Nous sommes restés un long moment comme ça, essoufflés, collés l’un à l’autre contre la vitre. De l’autre côté de la cour, la silhouette avait disparu.

Plus tard, allongée nue sur son canapé, je regardais mon téléphone. Un nouveau message était arrivé, cette fois de Thomas : « Je rentre finalement dans trois jours. Tu me manques. »

J’ai souri et j’ai reposé l’appareil. Lucas, à côté de moi, faisait courir ses doigts le long de ma cuisse.

« On a encore deux jours et trois nuits avant qu’il revienne », ai-je murmuré en me tournant vers lui.

Il a souri, son regard déjà brillant de nouvelles idées.

« Alors on ne va pas perdre de temps. »

Leave a Reply