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Le message qui a tout changé

— Tu finis à quelle heure ce soir ?

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Le message apparaît sur mon écran de téléphone alors que je suis encore plongé dans un tableau Excel interminable. Je lève les yeux, surpris. C’est Sophie. Vingt-huit ans, arrivée dans l’équipe marketing il y a trois mois. On a déjà discuté quelques fois autour de la machine à café, rien de plus. Je tape rapidement :

— 18 h 30 pourquoi ?

— Ma voiture est au garage. Tu pourrais me déposer ? Je n’habite pas loin de chez toi.

Je relis deux fois. On n’a jamais vraiment traîné ensemble en dehors du boulot. Pourtant je réponds sans réfléchir :

— Pas de souci. Je passe te chercher à ton étage à 18 h.

— Parfait. Merci Julien.

Julien, trente et un ans, je me répète mentalement en rangeant mon portable. Je sens déjà une chaleur familière monter dans mon ventre. Sophie est grande, brune, avec des courbes qui remplissent chaque robe qu’elle porte. Rien d’ostentatoire, juste une façon de bouger qui attire l’œil sans qu’elle le cherche.

L’après-midi passe au ralenti. Chaque minute semble s’étirer. À 17 h 55 je ferme mon ordinateur, prends ma veste et monte à son open-space. Elle est debout près de son bureau, en train d’enfiler un trench léger sur une robe bleu marine qui épouse ses hanches. Ses talons noirs claquent sur le sol quand elle vient vers moi.

— Tu es pile à l’heure, sourit-elle.

Dans l’ascenseur nous restons silencieux. Son parfum léger envahit l’espace réduit. Une fois dans ma voiture, elle croise les jambes et la robe remonte légèrement sur ses cuisses. Je fais un effort pour garder les yeux sur la route.

— Tu as une copine en ce moment ? demande-t-elle soudain.

— Plus depuis deux mois. Et toi ?

— Célibataire aussi. Ça simplifie les choses.

Le ton est neutre mais le sous-entendu flotte entre nous. Je dépose d’abord un dossier chez un client à deux rues de chez elle. Quand je reviens à la voiture elle a retiré son trench. Le décolleté de sa robe offre une vue plongeante sur la naissance de ses seins. Je démarre sans un mot.

— Tu peux me rendre un service avant de me ramener ? Il y a une imprimante en panne à l’atelier du sous-sol. Je dois récupérer des planches pour demain matin. Ça ne prendra que cinq minutes.

J’acquiesce. Le parking souterrain est presque vide à cette heure. Nous descendons les marches jusqu’à la salle technique. L’endroit est désert, éclairé seulement par des néons jaunâtres. L’imprimante industrielle trône au milieu de la pièce.

Sophie se penche pour ouvrir le capot. Sa croupe tend le tissu de la robe. Je reste planté derrière elle, incapable de détacher mon regard. Elle sait que je regarde. Elle cambre légèrement le dos.

— Tu peux m’aider à tenir ce bac ? Il est lourd.

Je m’approche. Nos corps se frôlent. Mon torse touche son épaule. Une décharge électrique me traverse. Elle ne s’écarte pas. Au contraire, elle recule imperceptiblement jusqu’à ce que ses fesses appuient contre mon entrejambe. Mon sexe durcit instantanément.

Je pose mes mains sur ses hanches. Elle pousse un petit soupir. Sans un mot je fais glisser la fermeture éclair dans son dos. La robe tombe à ses pieds dans un froissement. Elle porte un ensemble de lingerie noir, sobre et terriblement efficace. À vingt-huit ans, Sophie a un corps sculpté par des années de sport : taille fine, fesses rondes, seins fermes qui débordent presque du balconnet.

Je m’agenouille derrière elle. Mes doigts passent sous l’élastique de sa culotte et la descendent lentement le long de ses jambes. Elle écarte les pieds pour m’aider. Son sexe est déjà luisant. Je colle ma bouche contre ses lèvres intimes et commence à la lécher avec application. Ma langue glisse entre ses plis, remonte jusqu’à son clitoris que je suce doucement. Elle gémit, s’appuie des deux mains sur l’imprimante.

— Continue… exactement comme ça.

Ses hanches roulent contre mon visage. Je plonge ma langue plus profondément, goûtant son excitation qui coule sur mon menton. Puis je remonte, trace un chemin humide jusqu’à son anus que je titille du bout de la langue. Elle sursaute, lâche un cri étouffé de plaisir. J’introduis un doigt dans sa chatte tout en continuant à lécher son trou serré. Ses gémissements deviennent plus forts.

Elle se retourne soudain, me relève par le col de ma chemise et m’embrasse avec avidité. Sa langue explore ma bouche pendant que ses mains descendent vers ma ceinture. Elle libère mon sexe tendu, le caresse de haut en bas avec fermeté. À trente et un ans je n’ai jamais été aussi dur.

Sophie s’assoit sur le bord de la grande table à côté de l’imprimante, écarte largement les cuisses et m’attire contre elle. Je frotte mon gland contre sa fente humide avant de m’enfoncer d’un coup. Elle est brûlante, serrée. Nous poussons tous les deux un grognement de satisfaction. Je commence à la pilonner avec force, mes mains agrippant ses fesses. Chaque coup de reins fait trembler ses seins.

— Plus fort, halète-t-elle.

Je la prends sans retenue. Le bruit de nos peaux qui claquent résonne dans la salle vide. Elle enroule ses jambes autour de ma taille, m’enfonçant encore plus profondément. Ses ongles griffent mon dos à travers ma chemise. Je sens son vagin se contracter autour de moi.

Elle jouit la première, violemment, en mordant mon épaule pour étouffer son cri. Ses muscles intimes palpitent, m’aspirent. Je ne tiens pas longtemps après. Je me retire juste à temps et éjacule longuement sur son ventre et ses seins, des jets épais qui coulent sur sa peau mate.

Nous restons un moment sans bouger, essoufflés. Elle passe un doigt dans le sperme sur son sein, le porte à sa bouche et le suce lentement en me regardant dans les yeux.

— Tu me ramènes maintenant ? murmure-t-elle avec un sourire en coin.

Je hoche la tête, encore sonné. Elle se rhabille sans hâte pendant que je range mon sexe encore sensible. Dans la voiture le silence est différent, chargé. Devant son immeuble elle se penche vers moi et m’embrasse une dernière fois, langoureusement.

— Demain soir, même heure ? J’aurai encore besoin qu’on me ramène…

La portière claque. Je la regarde disparaître dans le hall, sa silhouette ondulante sous le trench. Mon téléphone vibre déjà.

— J’ai oublié de te dire… j’ai très envie de recommencer dans l’ascenseur la prochaine fois.

Je souris en démarrant. La nuit ne fait que commencer.

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