Dans ce petit bar enfumé, je l’ai vu arriver, casque sous le bras. Biker, quarantaine burinée, regard qui transperce. Moi, Anonyme, la vingtaine, chatte déjà humide à l’idée d’un plan sans lendemain. On avait causé en ligne : lui actif, moi soumise, salope en herbe. ‘Je viens chez toi, je te baise à fond et je me casse.’ Parfait. Le cœur battant, je l’emmène chez moi. À peine la porte fermée, il pose son casque, ses gants. M’attire contre lui. Sa langue s’enfonce dans ma bouche. Je bande pas, mais mouille. Sa cuisse contre mon entrejambe. Ma main sur sa bosse énorme dans le jean. La honte me chauffe les joues, mais le désir explose.
Il m’agrippe les cheveux, tire ma tête en arrière. ‘À genoux et suce-moi !’ J’obéis. Braguette ouverte, sa bite dure, belle taille. Je lèche le gland, yeux dans les siens. ‘Pas lécher, sucer ! Pompe sans dents !’ Je l’avale, branle doucement, masse ses couilles. Il grogne. À genoux dans le hall, je suis sa pute. Il jouit en me tenant la tête : giclées chaudes au fond de la gorge, sur la langue, les lèvres. J’avale tout, lèche vicieusement. ‘Bon vide-couilles.’ La chaleur de la honte se mue en plaisir fiévreux.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Vers le canapé. Tube de gel et capotes en évidence. ‘Fous-toi à poil !’ Nue, il me branle, caresse mes seins, mes cuisses. Puis : ‘À genoux sur le canapé, écarte les genoux.’ Doigt dans mon cul lubrifié d’avance. ‘T’as la rondelle ouverte, tu mouilles du cul ?’ ‘Oui…’ Deux doigts, trois. Il me doigte sans ménagement, prostate… non, mon point G anal. Jouissance anale, transe. ‘Salope, on va s’amuser.’
Il se rhabille pas, se déshabille. ‘Suce encore !’ Je pompe, il baise ma bouche, claque mes joues. ‘Tu veux ma bite où ?’ ‘Dans mon cul…’ À quatre pattes par terre, fesses écartées. Gel frais sur mon trou palpitant. Il enfile la capote, pousse d’un coup. Douleur vive. ‘Doucement !’ Il ressort, replonge. La douleur fond en plaisir. Il accélère, me traite de salope, enculé féminin. Contre le mur, debout, cambée. Doigts dans mon trou béant. Il m’embroche, coups puissants. ‘Dis que t’es une enculée !’ ‘Oui, je suis une enculée, défonce-moi !’ Plaqué au mur, mains derrière, sa chose.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
‘Monte sur la table, chienne !’ Claques sur les fesses rougies. Plus de gel dans le trou. Il me saillit furieusement. ‘Je viendrai avec un pote !’ ‘Oui, sucez-moi, enculez-moi !’ Sur la table, son poids sur mon dos. Râles, insultes. Jouissance du cul, multiple, délire. Il crie, remplit la capote.
La Disparition : Affalée sur la table basse, anus béant, sperme sur le dos dans la capote jetée. Il se rhabille, sort sans un mot. Silence lourd. Le poids du secret me fait frissonner. Interdit, sale, parfait. Je disparais dans la nuit de mes fantasmes, seule avec ce frisson éternel.