L’air est lourd sur cette aire de repos déserte, entre Narbonne et Clermont. Trois heures du mat’, je bande dur depuis le départ. Ma femme Christine m’a vidé les couilles la nuit dernière, cochonneries anales, gode dans le cul. Mais repenser à ça me relance. Besoin de pisser. Pas de toilettes propres, urinoirs crades. J’m’éloigne, près des camions sombres. Zip baissé, bite sortie, jet puissant. Soudain, phares du camion m’éclaire comme un projecteur. Merde. Je range vite, retourne à la voiture. Lumière dans la cabine, le chauffeur me fixe. Je m’excuse d’un geste.
Cigarette, café thermos. Il descend. Thomas, 40 piges, brun, bedonnant, jean tendu. “Salut. Tu cherches un truc ?” Surpris. “Non, désolé pour la bite tout à l’heure.” “T’es gay ?” J’étouffe. “Non ! C’est une aire gay ?” Il rit. “Ça arrive.” Silence lourd. Mon cœur cogne. Je bande encore. “Et toi ?” “Pas gay, mais j’veux essayer. Toucher, sucer une bite.” Sa main sur son jean. Il bande. Moi aussi. Cerveau en feu. Honte qui chauffe, devient désir. “Si c’est toi qui suces, ok.” Dit. Fait. Pas de retour. Hétéro pur, mais entorses avec Christine. Là, un mec. “Dans la cabine. Juste la pipe.”
L’Approche
On monte. Cabine étroite, couchette nickel. Il se fout à poil. Moi aussi, excitation guide. Nu, je m’allonge. Bite raide, 19 cm lisse. Il admire. “Belle queue, épilée comme la mienne.” La sienne : épaisse, couilles énormes. Il branle, puis bouche sur gland. Chaud, humide. Bon. Trop bon. Je ferme les yeux. Bi maintenant. Il avale, suce pro. Je regarde sa main sur sa bite. Jambes écartées, genoux pliés. Il lèche couilles, divin. Je tiens sa tête. “Suce comme une chienne !” J’écarte plus, offre mon trou. Langue dans raie, sur rondelle. Il fouille.
“Bouffe-moi, doigte !” Doigt glisse facile, puis deux. Remue, pilonne en suçant. Extase. “Viens en 69, j’veux ta bite.” Je l’avale, grosse, goût salé. Langue sur ses couilles lisses, doigt sur son anus, lubrifié. On se dévore, doigtons profonds. Trois dans mon cul, deux dans le sien. Gémis comme une pute. Jouissance monte. “J’viens !” Il avale tout, doigts actifs. Spasmes infinis, meilleur orgasme ever. Je le reprends en bouche, rut total. Puis : “ENCULE-MOI FORT !”
L’Explosion
Capote sur sa queue. À quatre pattes. Gland à l’entrée, coup de reins. Douleur fugace, puis va-et-vient puissants. Visage tordu plaisir. “Plus fort, défonce-moi, j’aime ta grosse bite !” Lui : “T’es une pute, j’t’encule comme une chienne !” Dix minutes bestiales. J’explose encore, sperme coule. Il continue, sort-reentre. Affalé, tremble, pleure de joie. Me retourne, jambes en l’air. Sodome encore. J’gicle sperme-pisse, torse trempé. Il hurle, retire capote, bite en bouche. Décharge massive, j’avale, visage barbouillé. Extase.
On halète, nus, sperme lèvres, pisse corps, sueur. Cul en feu, spasmes. Dix minutes. Rhabillage muet, honte-heureux mix. Dehors, il attrape ma bite : “Merci, baise de ouf.” Toilettes rincage. Échange numéros, adieu chaud. Autoroute, cul brûlant, couilles vides, idées floues. Paris sage. Raconte à Christine, elle kiffe, ouvre portes coquines. Secret brûlant, frisson éternel.