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Ma Confession la Plus Sombre : La Nuit Interdite dans la Capitelle

Cette nuit était pénible. Depuis midi, un vent du sud soufflait, sec, chaud, incessant. Ma bouche se racornissait, ma peau se hérissait. Pas d’orage, ciel clair sans lune. J’étais las d’attendre. Affalée sur mon lit, j’ai essayé de lire. Les mots glissaient, refusaient de s’accrocher. Entre deux phrases hachées, je tombais en stupeur. J’ai éteint la lampe, me suis allongée sur le dos, drap léger sur moi. Le sommeil tardait. Mes rêves tournaient lascifs, moites. Ils s’insinuaient entre mes cuisses serrées, caressaient mon ventre ondulant. Ma main descendait, instinctive. Je m’arquais, suspendue à une pointe sans libération. La fatigue buvait mes vagues, mais des sursauts me rejetaient éveillée, haletante, cœur battant. Je ne tiendrais plus. Il fallait bouger.

Noire dans mon châle, j’ai traversé les ruelles du bourg. Pas rapide, sandales claquant sur les pavés. Derrière les volets, on guettait, chuchotait. Les chiens se taisaient. J’ai dédaigné la route, plongé entre les haies. Chuintements d’effraies, buissons frémissants, ronces qui accrochaient ma peau. Je trébuchais sur les pierres, invisible. Plus vite, bras tendus, jusqu’à heurter le muret du ventre. Halte. Pierres tièdes sous mon coton fin. Le troupeau flairait mon odeur, renâclait, poussait du museau. Chaudes masses contre moi. Larmes refusaient de venir. Inutile. J’ai suivi le muret, descendu paisible. Les bêtes me pressaient, âcre, étourdissante. Vers l’aire de terre battue, la hutte de pierres sèches. Peur mêlée au calme. Elles s’agitaient, folles, me chassant titubante vers l’entrée.

L’Approche

Feu de branches fumait, lueur rouge. À genoux pour entrer, courbée sous la voûte basse. Agenouillée sur la dalle, dos au mur, mains sur cuisses. La silhouette au fond, ombre immobile. Ses yeux m’accueillaient, puis rôdaient, jaugeaient. Crainte d’être rejetée. Pas de tendresse, je n’en voulais pas. Silence absolu. Gestes lents, je défaisais mon châle. Étoffe glissait, frissons. Nue sous flammes fugitives. Regard impatient pesait. Nuque offerte, mains ouvertes. Il me fouillait, m’étalait sur la pierre. Je tendais les poignets au crochet, lanière m’assujettissait. Consentement total. Troupeau massé dehors, chaude prison. Le cornu poussait sa tête, souffles courts.

L’Explosion

La douleur m’écartelait. Bite épaisse forçait ma chatte trempée. “Salope, prends-le”, murmurait l’ombre, voix rauque. Je gémissais, “Oui, baise-moi comme une bête”. Il guidait, pressait. Souffle court dans l’obscurité, honte brûlante se muait en plaisir fou. Cuisses écartées, pierre froide contre dos cambré. Museau chaud contre ma peau, langue râpeuse léchait sueur et jus. “Plus fort, cornu, déchire-moi”. Coups de reins bestiaux, flancs claquant. Odeur âcre, musc animal m’enivrait. Chatte distendue, plaisir défendu explosait. Gémissements rauques, “Je suis ta chienne”. Orgasme me secouait, flot épanché dans fissures. Il grognait, “T’es à nous”. Vague après vague, je hurlais sourdement. Douleur s’effaçait en extase impure.

Emprise relâchée. Apaisement. Tête contre pierres, je reprenais souffle. Rassemblais membres, atours. Sortie. Nuit sereine, étoiles, vent frais. Bêtes parties, sonnailles lointaines. Éreintée, montée lente, essoufflée. Frissonnante dans haies, peur de perdre chemin. Course folle vers maisons, pas scandaleux sous fenêtres. Horloge sonnait. Haletante, trempée, je rentrais. Sommeil enfin, paix obscure. Secret pèse, délicieux frisson. Personne ne saura.

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