Je pousse la lourde porte de l’église. 1975. L’air est lourd, chargé d’encens et de secrets. Demain, je repars à la ferme. Chez Huguette, tout a basculé : ses caresses, sa toison rousse, nos langues mêlées, nos trous explorés. Mais ce prêtre… Ses questions insistantes m’ont allumée à chaque confession. Aujourd’hui, c’est la dernière. Mon cœur cogne. Je n’ai pas mis de culotte sous ma jupe. La grille du confessionnal grince. ‘Bonjour mon Père, bénissez-moi, j’ai péché.’ Ma voix tremble. Il commence les rites. Je m’assois, les cuisses serrées. La honte monte, chaude, comme une fièvre. Mais entre mes jambes, ça palpite déjà. Sa voix grave me demande ce que j’ai fait. Je balbutie. Les mots sortent, crus : Huguette, la salle de bains, la table, nos sexes dévorés. Plus je parle, plus ma main glisse sous ma jupe. Le bois du confessionnal est sombre, anonyme. Mon souffle s’accélère. ‘Je suis troublée, mon Père.’ Il insiste. La tentation explose. Mes doigts effleurent ma toison noire, fournie. Je sais que c’est le moment. Je cède. La ligne est franchie. Ici, devant lui.
Mes doigts plongent. ‘C’est ce que je fais… là… maintenant…’ Il hoquette : ‘Quoi ? Dans le confessionnal ?’ Oui. Je m’ouvre, écartant les lèvres trempées. Pas de culotte, juste ma mouille qui coule déjà sur le banc. ‘Je me caresse le minou, mon Père… Les poils… Ça suinte…’ Le clapotis humide remplit l’espace confiné. Ma respiration est courte, saccadée. La honte se mue en brasier. Chaud, liquide, entre mes cuisses. Je rentre un doigt, puis deux. ‘Ça clapote… Vous entendez ?’ Il ne dit plus rien. Ou si peu. ‘Oui… Continuez…’ Mon autre main glisse par derrière, titille mon petit trou. Lubrifié par ma cyprine dégoulinante. Trois doigts devant, un dans l’anus. Mes hanches bucklent. ‘C’est trop bon… Je confesse… Ouiii…’ Les gémissements montent, obscènes dans ce lieu saint. Son souffle change. Haletant. ‘Oooh mon Père…’ Je jouis violemment. Mes trous se contractent, spasment. La tête tourne, les jambes tremblent. Et lui… ‘Aaahhh…’ Il craque. Son grognement rauque. On jouit ensemble, séparés par la grille. Le plaisir défendu nous lie. Ses ‘mmm’ trahissent sa main sous sa soutane. Crades, complices.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Le silence retombe. Pesant. Mon corps palpite encore, ruisselant. Je retire mes doigts, les porte à mes lèvres. Goût salé de ma jouissance. ‘Je regrette… Pardonnez-moi.’ Il murmure l’absolution, la voix brisée : ‘Ego te absolvo… Allez en paix… Je vous embrasse.’ Moi aussi. ‘Adieu mon Père.’ Je me lève, les cuisses gluantes. La nuit m’avale dehors. Secret scellé. Huguette, le prêtre, mes vices : tout enfoui. Je disparais, frémissante. La fermière de 19 ans rentre chez elle. Mais ce frisson… Il me hantera toujours.