Confession anonyme : Ma baise interdite avec le mari de ma patronne

Je suis dans la cuisine de leur appartement chic. Juliette est au coiffeur. Luc me serre contre lui. Son corps bronzé, cheveux argentés, colle au mien. ‘Pourrais-je envisager un petit baiser ?’ chuchote-t-il, sourire diabolique. Mon cœur cogne. Je fais les gros yeux. Mais ses mots me noient : ‘perle de jade’, ‘me pêcher au fond d’une mer de Chine’. La chaleur monte. Mes cuisses tremblent. Prudence avec les mecs des clientes ? Oubliée. Les petits sont devant leur dessin animé. ‘Et si Madame arrive ?’ ‘Encore une demi-heure.’ On s’embrasse. Science pure. Sa langue danse, ma température explose. Il promet : ‘Ce soir, Juliette aura une occupation irrésistible. Ton frère Nicolas.’ Je sursaute. Il a tout manigancé. Elle succombera à mon frangin. Risque calculé. ‘Et moi, ta maîtresse ?’ Son visage se ferme. Glacial. Je recule, fière. Mais le désir gratte déjà.

Juliette rentre, resplendissante. Sourire complice. Soirée passe. On revient à onze heures. Champagne. Elle monte se coucher. Seuls. Sa main sur ma joue. Je ne fuis pas. Musique douce. Bavardage cultivé. Puis il me soulève. Sur la chauffeuse, pull ôté. Bécots sur mon visage. Doigts sur mes seins. Tétons durcissent sous le soutif. J’explose : saisis sa tête, mords ses lèvres. Langues tourbillonnent. Soutif dégraffé. Paumes chaudes sur mes mamelons. Jupe relevée. Culotte aux genoux. Main gauche sur fesses, majeur effleure rosette, plonge dans ma fente trempée. Droite malaxe sein. Lèvres sucent téton. Souffle court. Jouissance monte.

L’Approche : La tentation insupportable

Porte grince. Cavalcade pieds nus. Ignoré. Ses mains entre cuisses. Droite sur clito, sursauts électriques. Gémissements. Doigte vagin. Enduit anus de cyprine. Je vole. Orgasme déchire. Il me porte sur canapé. Chaussures, culotte, jupe virent. Nu. Mollets sur épaules. M’embroche d’un coup. Cri de bonheur. Remplie. Puissante. Il lime lent. Régulier. S’arrête. Repart sur mes plaintes. Vagin contracte. Accélère. Youpi ! Spasmes. Son poids lourd. Vessie crie. ‘Pipi.’ Dans couloir, chambre faiblement lit. Deux corps enlacés. Je cache visage, honte brûlante qui excite encore.

Salle de bain. Déposée aux toilettes. Il douche. Re-sort. Douche ensemble. Eau chaude, peaux glissantes. Savon sur seins, entre cuisses. Retour chambre : Nicolas dos, Juliette dessus, reins cambrés, cheveux cascade. Salon. Langue magique sur clito. Septième ciel. Fin à quatre heures. Rhabillés. Cherchons Nico endormi contre Juliette. Elle nous voit, neutre. Départ discret. Nuit noire avale tout. Secret pèse, frisson glacé. Plus de trace. Mais culpabilité bout. Juliette trahie. Demain, j’appelle Luc : fini. Insultes. Puis elle. Pardon arraché dans larmes. Amitié née, plus forte. Tendresse éternelle.

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