Je suis là, nue dans la salle de bain, encore humide de la douche. Mes seins lourds pointent, rosés, et entre mes cuisses, mon berlingot palpite. À force de repenser à nos nuits, à Gigi qui me bouffe la chatte comme une affamée, je mouille grave. La rosée perle déjà sur mes lèvres intimes. J’entends la clé tourner dans la serrure. C’est elle, Gisèle, revenue de sa garde de nuit à la clinique. Mon cœur cogne. Interdit ? Peut-être, ce feu lesbien qui me consume alors que j’aime les queues raides des mecs. Mais ce soir, la tentation explose.
Elle se déshabille dans la chambre. J’imagine sa peau dorée, ses seins en poire aux aréoles sombres. Mon souffle s’accélère. Je saisis mon rasoir, mais mes doigts tremblent. Pas le temps pour les guiboles. La porte s’ouvre. Ses yeux ensommeillés me balaient, nude et offerte. Elle m’embrasse, lèvres chaudes, goût de fatigue et de désir. “T’es déjà prête, salope ?” murmure-t-elle. Sa main effleure mon téton. Un choc électrique descend direct à ma fente. Je gémis, faible. Elle entre dans la cabine, l’eau ruisselle. Je retiens sa main sur le rideau. Nos regards se verrouillent. La honte monte, brûlante – on est coloc, amantes secrètes, mais ce feu… insoutenable. Je cède. Je la tire vers moi. Nos corps se collent sous le jet tiède. Peaux glissantes, souffles courts dans la vapeur.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Ses doigts plongent aussitôt entre mes cuisses. “T’es trempée, Justine. Raconte-moi tes saloperies.” Je halète, la chaleur de la honte se mue en lave. Ma chatte suce ses doigts. Je l’embrasse sauvagement, langues qui se battent. Elle me plaque au mur carrelé, froid contre mon dos brûlant. “Ouvre les jambes, ma chienne.” J’obéis, cuisses écartées. Sa bouche descend, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion mêlés à l’eau. Je tire ses cheveux cendrés. “Bouffe-moi, Gigi ! Plus fort !” Elle rit, vicieuse, enfonce sa langue dans mon trou. Mes hanches buckent, incontrôlables. L’orgasme monte, interdit, bestial. Elle glisse un doigt dans mon cul – réservé à elle seule. Double pénétration, je hurle, étouffé par le bruit de la douche.
L’Explosion : Baise Sauvage et Plaisirs Défendus
On inverse. Je la plaque à mon tour. Mes lèvres sur sa chatte rasée, goût sucré-salé. Elle gémit : “Oui, Justine, avale-moi !” Je la doigte furieusement, trois doigts qui claquent dans sa mouille. Son corps convulse, arrosant mon visage. On s’embrasse, nectar partagé. Elle attrape le gode de la trousse – notre jouet fétiche. “À quatre pattes.” Je m’exécute, cul cambré. Elle me pénètre, va-et-vient brutal. “T’aimes te faire enculer par ta copine, hein ?” “Oui, défonce-moi !” L’explosion arrive. Je jouis en criant, spasmes qui me secouent. Elle suit, se frottant contre moi.
L’eau s’arrête. Silence lourd. On s’effondre, enlacées sur le tapis mouillé. Son souffle dans mon cou. Le poids du secret m’envahit – cette baise, plus sombre que tout, même Gisèle ne sait pas à quel point ça me hante. Je me lève, essuie la buée du miroir. Mon reflet : yeux verts fiévreux, taches de rousseur rougies. Elle s’endort déjà. Je disparais dans la nuit de l’appart, sans trace, cœur battant du frisson éternel. Pécheresse anonyme, je assume. Mais ce feu… il me ronge délicieusement.