Hvar, été torride. Le couloir sombre de l’hôtel. Mon cœur cogne comme un marteau. Lucien m’a saoulée avec ses infidélités. Gert, ce géant allemand, me hante depuis la plage. Son regard doux, sans jugement. Ses mots en français approximatif qui me font fondre. Je tire sa main vers la chambre 359. Mes chiffres préférés. Ironie du sort. La porte s’ouvre. Il me soulève, facile, comme une plume. Ses bras forts autour de moi. Je m’accroche à son cou. ‘Maintenant, tu es à moi’, murmure-t-il. Sa voix rauque. Je tremble. La honte me chauffe les joues, descend jusqu’à mon ventre rasé. Ce minou lisse que Lucien a défolié pour son plaisir. À présent, il palpite pour un autre. Insoutenable. Je sais que c’est le péché. Mariée. En vacances pour recoller les morceaux. Mais Gert m’embrasse. Passionnément. Sa langue envahit ma bouche. Je cède. Complètement. Plus de retour en arrière.
Ses lèvres dévorent les miennes. On tombe sur le lit. Il arrache ma robe rouge. Seins nus, comme au bar. Mais là, c’est intime. Brutal. ‘Putain, Gert, baise-moi fort’, je gémis. Il grogne en allemand. Ses mains puissantes pétrissent mes fesses. Je sens sa queue dure contre ma cuisse. Énorme. Je la saisis. Chaude, veinée. Je la branle vite. Il halète. ‘Mélanie, du bist so geil.’ Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais ça m’excite. Il me retourne sur le ventre. Embrasse mes fesses. Langue dans le sillon. Je cambre. ‘Lèche-moi partout, salaud.’ Il obéit. Sa barbe râpe ma peau lisse. Plaisir électrique. La honte se mue en feu. Mon clito gonfle, dégagé, offert. Il me retourne. Plonge sa tête entre mes cuisses. Sa langue fouille ma fente rasée. Sucée, lapée. Je hurle. ‘Oui, comme ça, bouffe ma chatte!’ Mes hanches bucklent. Il aspire mon clito. Souffle court. Bruits de succion obscènes. Je jouis violemment. Flots sur sa bouche. Il boit tout.
L’Approche : la tentation qui m’a brisée
Je grimpe sur lui. Frotte ma vulve lisse sur son torse. Traces humides partout. Je marque mon territoire. Ses yeux fous de désir. ‘Encore, meine Schlampe.’ Sa salope à lui. J’adore. Je descends sur sa bite. L’engloutis. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. Baise ma bouche. Glouglous, salive qui coule. Puis je m’empale. Lentement. Étirée à bloc. ‘Putain, t’es énorme!’ Je chevauche. Sauvage. Seins qui claquent. Il pince mes tétons. Douleur-plaisir. ‘Plus fort, défonce-moi!’ Il bascule. Me domine. Pilonne sans merci. Coups de reins furieux. Paquet de chair qui claque. Mon jus gicle. Il grogne. ‘Ich komme!’ Il explose en moi. Chaud, puissant. Je jouis avec lui. Cris étouffés. Corps secoués. On s’effondre. Sueur, sperme, mélange poisseux.
Le calme revient. Son bras sur moi. Pesant, rassurant. Mais le secret pèse. Lucien attend dans notre chambre. J’ai réglé avec lui plus tard. Liberté pour tous les deux. Mais ce moment avec Gert… Sombre, brûlant. Interdit. Je me rhabille. Laisse un baiser sur ses lèvres. ‘À bientôt, mon amant.’ Je disparais dans la nuit hvarite. Brise marine sur ma peau rougie. Frissons du péché. Chatte encore palpitante. Personne ne saura. Sauf toi, qui lis. Ma meilleure amie imaginaire. Ce frisson me hante encore.