C’est ce matin-là, dans la petite cuisine du studio. Cécile vient de partir coller ses prospectus. Le café fume sur la gazinière. Je porte ma nuisette en coton, légère, collante sur ma peau. Mes poils, ces forêts que je cache, me picotent déjà. Nicolas est là, debout aux aurores pour un lève-tard. Il tourne en rond, les yeux fuyants. Je sais qu’il a lu mon journal. J’ai piégé ce vicieux. Mon buisson ardent l’obsède depuis des années, je le sens.
Il s’approche. Son souffle court frôle mes fesses. Je me retourne d’un coup. Il bondit en arrière, rouge comme une pivoine. ‘Euh, Bénédicte…’ bafouille-t-il. Je souris, innocente. ‘Oui ?’ Il hésite, sue. ‘Tu as des fantasmes… le matin, dans la cuisine ?’ Mon cœur cogne. La honte monte, chaude, entre mes cuisses. Ces polaroïds du lycée, son dossier dégueulasse – tout remonte. Mais ça m’excite, ce regard affamé.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
‘Oh oui. Un garçon dingue de ma particularité. Mes poils, tu sais, les photos… Il irrompt, me bouffe d’urgence.’ Il vire écarlate. Les idées fusent dans sa tête tordue. J’insiste, voix douce : ‘Certains kiffent les toisons broussailleuses. J’aimerais en trouver un.’ Il craque. ‘Montre-moi ta toison.’ Mon ventre se noue. La ligne est là, fine, interdite. Je relève la nuisette. Pas de culotte. Mon triangle noir jaillit, épais, odorant de nuit moite. Ses yeux s’accrochent, vitreux, vicieux. La chaleur de la honte me submerge, se mue en jus qui coule.
Je finis d’essuyer la table. J’ôte tout. Nue, je m’allonge sur le bois froid. Mes aisselles forestières ouvertes, poils sur ventre, bras, jambes, seins. Il tourne autour, inspecte, respire fort. ‘Putain, Bénédicte, t’es une jungle.’ Sa voix tremble, sale. Je mouille à en crever, chatte gonflée sous la broussaille. Il cède. Doigts d’abord, fouillent ma touffe, écartent les poils drus. ‘T’es trempée, salope poilue.’ Je gémis, souffle court. Sa bouche plonge. Langue râpeuse lèche ma fente cachée, aspire l’odeur musquée. ‘Goûte ta pisse et ta mouille, hein ?’ Je halète, ondes de plaisir défendu me traversent.
L’Explosion : La Baise Sauvage et la Disparition Secrète
Il se redresse, bite sortie, dure comme pierre. ‘J’ai rêvé de fourrer ta forêt vierge.’ Il grimpe sur la table, écarte mes cuisses velues. Pénètre d’un coup. Ma membrane craque, douleur vive, puis extase. Il pilonne, sauvage, sans retenue. ‘Prends ma queue dans ta chatte noire !’ Bruits mous, claquements de chair poilue contre poilue. Ses mains étirent mes nichons velus, crachent sur mes fesses. Je hurle : ‘Défonce-moi, mange mes poils !’ Orgasme me secoue, obscur, brûlant. Il jouit en grognant, foutre chaud inondant ma cavité touffue.
Le calme revient. Sueur froide, cœurs battants. On se rhabille vite. Cécile va rentrer. ‘C’est notre secret,’ je murmure. Il hoche, yeux fous. Je disparais dans la salle de bain, lave la trace de notre péché. Le poids du tabou me fait frissonner – délicieux. Personne ne saura. Cette matinée m’a changée. Femme maintenant, poilue et assumée, pour lui seul. Dix-huit mois de vices partagés. Mais ce matin reste le plus sombre, le plus brûlant.