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Confession anonyme : J’ai baisé mon cousin en coloc, mon péché le plus brûlant

Dans ma chambre, ce soir-là, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Deux mois de bordel, de vaisselle sale, de frigo vide. Mon cousin m’avait pourri la vie. J’étais à bout, prête à tout plaquer, rentrer chez mes parents, supporter ma sœur qui fouille mes tiroirs. La porte s’ouvre. Lui. Il s’assoit sur le lit, caresse mes cheveux. Sans mes lunettes, je me sens nue. Sa main sur mon épaule, chaude. La honte me brûle les joues, mais son contact… électrique. Je me tourne, nos visages si proches. Ses lèvres effleurent mes yeux. Puis, accident ? Ma bouche trouve la sienne. Nos langues s’emmêlent. Fougueux. Mes seins contre son torse. Sa main sur mes reins, descend… sur mes fesses. L’élastique de mon slip sous le peignoir. Je rectifie, mais mon peignoir s’ouvre. Il voit ma poitrine. Je m’écarte, paniquée. ‘On peut pas, on est cousins.’ Mais il sait. Je suis vierge. Amoureuse de lui depuis gamine. ‘Laisse-moi réfléchir.’ Il part. La nuit est torture. Son goût sur mes lèvres.

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Le lendemain, je marche des heures en ville. Pour fuir. Rentrer, il range sa chambre. Soir, canapé, peignoir, cheveux mouillés après douche. Il ramène pizza, film. Silence lourd. Sa main sur mon épaule. Ma tête dans son cou. Baiser sur le front. ‘J’ai pensé qu’à toi.’ Nos langues encore. Sa main sur mon ventre. La ceinture lâche. Peau soyeuse. Frisson. Soutien-gorge rose, culotte coton. Il admire. Ma raison fond. Sa main sous le soutif, téton dur. Léchage. Respiration courte. Doigts sur mon clito. Jambes écartées. Mouillée comme jamais. Sa bouche descend. Langue sur mon sexe poilu. ‘Ne t’arrête pas !’ Orgasme violent. Je hurle. Puis sa queue. Première fois que j’en vois une. Je la branle, suce. Il jouit dans ma gorge. Aspire tout. ‘Dormons ensemble. Juste dormir.’ Son corps contre moi toute la nuit. Sa bite dure dans mon dos. Insomnie brûlante.

L’Approche : La tentation qui consume

Matin. Ma main dans son caleçon. Gland dur. Je branle doucement. Il se réveille. ‘Touche-moi.’ Pyjama enlevé. Son gland contre mes fesses. Doigts dans ma chatte trempée. Clito gonflé. Anus lubrifié. Il frotte. ‘Juste le gland.’ Mais je guide. Sa main lâche. Poussée. Il s’enfonce. ‘Salaud !’ Mais ‘Continue !’ Levrette instinctive. Orgasme qui me secoue. Il explose en moi. Toute la journée, on baise. Insatiable. Sa queue en moi encore et encore. Rires sales. ‘T’es ma salope maintenant.’ ‘Baise-moi plus fort, cousin.’ Plaisir défendu, tabou qui explose. On rattrape le temps. Amour fou. Mais Noël arrive. Séparation. Chez mes parents, je disparais dans la nuit de mes rêves. Son sperme encore en moi, secret lourd. Téléphone tardif, voix essoufflée. Le poids du péché me fait frissonner. Personne ne saura. Jamais.

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