C’était dans ma fermette, porte vermoulue grande ouverte sur la cour. Le scooter du jeune blond encore chaud dehors, son sperme qui coulait entre mes cuisses, tache humide sur ma robe à carreaux. J’entends toquer. Insistant. J’hésite en haut de l’escalier, chatte encore palpitante, odeur de baise fraîche. C’est lui, l’homme de l’assoc, venu pour le matos de la grange. Celui qui m’avait saoulée avec ses conneries antivax il y a des mois. Amère, je descends, tétons durs sans soutif, la tache bien visible. Il mate. Choqué. Excité ? Je m’en fous, soif de vin bio, je lui sers un godet. On charge les cartons, nuit tombe, couvre-feu. ‘Reste dîner’, je dis. Potée de poule fumante. Silences complices, regards qui glissent sur mon auréole sèche. Eau-de-vie qui tape. ‘Dors avec moi’, je lâche. Malice dans la voix. En tout bien tout honneur ? Mensonge. Je vire ma robe, nue, touffe brune épaisse, aisselles poilues. Lui en boxer, puis nu. Bite pas mal. Lumière éteinte. Son souffle court dans l’obscurité. Je sens sa main bouger. Il se branle. Sur moi. La transgression m’envahit, chaleur honteuse qui monte, se tord en plaisir brûlant. Je me retourne. Rire étouffé. ‘Pas tout seul.’ Ma main sur sa trique. Chaude. Raide. J’allume. L’avale profond.
Sa queue pulse dans ma gorge, couilles dans ma paume. Il gémit. Je remonte, pelle saliveuse. ‘Occupe-toi de mes nichons.’ Il pétrit, tète fort. ‘Mords ! Plus fort !’ Douleur exquise, tétons étirés, pincés à fond. Je jouis, râle primal, seins maltraités prolongent l’orgasme. Folle ? Oui, j’assume. ‘Lèche-moi.’ Il plonge entre mes cuisses. ‘Tu sens le foutre, cochonne.’ Langue fouille, aspire sperme sec, poils, cyprine. Clito gonflé, sucé, mordu doux. Cris obscènes. Bassin qui buck. Je plaque sa tête, jouis en hurlant, main folle sur mon bouton. Puis sa queue. Bareback. ‘Remplis-moi.’ Poilue contre poilu, je grimpe, le lime sauvage. À quatre pattes, fesses claqué. Jouissances multiples, chatte trempée. Il craque. ‘Jouis !’ Jets chauds en moi. Filet blanc sur touffe, je goûte. Délicieux.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Nuit pas finie. Il me réveille, sodomie esquissée. Matin : fellation gloutonne, tétons mordillés encore. Trois fois joui. HS. Il charge le coffre, disparaît dans la brume. Secret lourd, frisson froid sur peau moite. Personne ne saura. Moi, Anonyme, j’assume ce péché délicieux. Tabous brisés, liberté totale.