Vendredi soir, Alain rentre, paquets en main. Mon cœur bat la chamade. Nue devant lui, épilée intégralement, maquillée comme une pute en chaleur. J’ai tout préparé pour son anniversaire. ‘Choisis ma tenue’, lui ai-je dit. Carte blanche. Erreur fatale. Il sort la robe blanche ultra-courte, porte-jarretelles, bas à couture, string, soutif. Le jeu du dé : six vêtements, mais je triche pour l’exciter. Six tombe. Je porte tout sauf le soutif et string. La robe s’arrête au ras des fesses, décolleté plongeant, tétons qui pointent. Honte cuisante, mais ma chatte dégouline déjà.
On joue encore. Cinq boutons à retirer en bas. Ouah, mon sexe épilé visible. La honte me brûle les joues, mais le frisson monte, insupportable. Je sors nue pour le courrier, en pleine rue de village. Une voiture arrive, klaxon, je salue le mec ahuri. Retour, je le suce comme une affamée, avale tout. Son sperme chaud dans ma gorge, premier tabou brisé. Plaisir coupable explose.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Dans la voiture vers l’Auberge des Joncs, robe déboutonnée, seins à moitié sortis, bas qui dépassent. Je retire cinq boutons de plus en bas, fente à l’air. Tentation trop forte. ‘Chiche, je sors nue’, dis-je. Sur la route déserte, il me largue à poil, bas et porte-jarretelles seulement. Une bagnole passe, ralentit, je reste là, cul rebondi offert. Excitation me noie, honte se mue en jus qui coule le long des cuisses.
Parking bondé. Serveur embarrassé, je reboutonne vite. Mais en marchant, robe remonte, attaches de porte-jarretelles visibles. Table isolée. Champagne. Pari lancé : je sors nue ou je rentre à pied du village.
La tentation craque. Questions piégées : ‘Tu m’aimes ?’ Oui. Robe par la fenêtre. ‘Tu crois que je sors nue ?’ Oui. Bas dehors. ‘Gangbang t’excite ?’ Oui. Porte-jarretelles envolé. Nue, escarpins only. Silence de mort dans la salle. Regards médusés, serveurs bouche bée. Je traverse, seins fiers, chatte luisante. Fou rire dehors, vêtements récupérés.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Interdite
Retour, jambes sur tableau de bord, doigts en moi. Orgasme fulgurant. Maison, baise sauvage. Il me plaque contre le mur, queue raide en moi d’un coup. ‘Salope exhibitionniste’, grogne-t-il. Je hurle : ‘Baise-moi plus fort, fais-moi ta pute !’ Coups de reins brutaux, claquements de peau, sueur. Je jouis, giclant partout. Il me retourne, sodomie sans capote, anal brûlant. ‘Prends tout, anniverssaire cochon !’ Éjac dans les fesses, sperme qui coule.
Encore au lit, chevauché, on baisouilles des heures. Promesse gangbang demain avec ses potes motards. Dix queues, trous remplis.
Nuit calme, corps épuisé. Secret pèse délicieux. Village endormi, moi disparue dans l’ombre, pécheresse comblée. Frisson du tabou éternel.